Berisha demande la démission du président Osmani : elle a manipulé son vote lors de son élection

Le député Le PDK, Hisen Berisha, a déclaré aujourd'hui que le président Vjosa Osmani doit démissionner de son poste en raison de la manipulation du vote lors de son élection à la présidence. Les deux députés du groupe parlementaire de la Liste serbe, Adem Hodza, de la communauté gorane, et Fadil Gashi de la communauté [...]
Le député Le PDK, Hisen Berisha, a déclaré aujourd'hui que le président Vjosa Osmani doit démissionner de son poste en raison de la manipulation du vote lors de son élection à la présidence.
Les deux députés du groupe parlementaire de la Liste serbe, Adem Hodza, de la communauté gorane, et Fadil Gashi de la communauté rom, ont admis qu'ils avaient été invités à voter pour l'élection du président Vjosa Osman.
Berisha a rappelé l'affaire électorale de Behgjet Pacolli en tant que président, disant que des critères stricts avaient été appliqués dans son cas pour assurer la légitimité du processus.
Depuis les premiers moments de ce scandale, j'ai, en tant que député, élevé ma voix et fortement critiqué cette manipulation devant les caméras du Parlement. Cependant, en dépit de préoccupations majeures, la Cour constitutionnelle n'a vu à l'époque aucune violation, position qui semble aujourd'hui encore plus problématique en raison de nouvelles preuves qui ont été révélées” Berisha a ajouté.
Voici son poste complet:
La présidente doit partir à cause de la manipulation du vote lors de son élection !
Le président actuel doit quitter le poste en raison du processus contaminé et malhonnête qui a mené à son choix. Le vote du Président Vjosa Osmani a été manipulé par la contrebande de votes, violant la transparence et utilisant des méthodes qui violent l'intégrité des institutions de l'État. Un tel acte est inacceptable dans une démocratie visant à maintenir des normes élevées de justice et d'éthique politique.
Un cas similaire s'est produit plus tôt avec l'ancien Président Behgjet Pacolli, qui a été contraint de quitter le poste en raison d'irrégularités pendant son processus électoral. À l'époque, des critères stricts étaient appliqués pour assurer la légitimité du processus, prouvant que les normes et les règles de la démocratie sont indisposées. Il n'y a aucune raison que ces critères ne soient pas valables dans le cas du président actuel.
Les témoignages récents des deux députés de la Liste serbe, qui ont été déclarés sous la pression de Milan Radojcic, ne font qu'approfondir les doutes quant à la manipulation du processus de vote. Ils ont prouvé qu'ils sont convaincus de voter en faveur du président Osmani, sous la pression de la politique étrangère serbe, laissant ainsi toute norme de libre et de volonté démocratique. Cette nouvelle preuve confirme que le processus n'était pas légitime et qu'il est nécessaire d'approfondir l'enquête parlementaire sur la question.
Depuis les premiers moments de ce scandale, en tant que député, j'ai vivement critiqué cette manipulation devant les caméras du Parlement. Toutefois, malgré les préoccupations soulevées, la Cour constitutionnelle n'a pas vu d'offense à l'époque, position qui semble aujourd'hui encore plus problématique en raison des nouvelles preuves qui ont été révélées.
Si le témoignage de deux députés de la Liste serbe montre clairement que l'élection du Président Osmani a été faite par la contrebande du vote, il n'y a pas de dilemme à ce que des mesures constitutionnelles immédiates soient prises. De même, une enquête parlementaire complète est nécessaire pour rétablir la confiance des citoyens dans les processus démocratiques et le bon fonctionnement des institutions.
Compte tenu de ces faits, il est clair que le président du Parlement doit exercer la fonction de président jusqu'à l'élection d'un nouveau personnage qui répond aux normes requises pour ce poste d'État supérieur. Notre peuple et nos institutions méritent un processus juste, propre et honnête.












