Une autre défaite du ministère de Roseta Hajdari a annulé l'offre de réserves, se référant à la loi abolie

Nouvelles de l'annulation de l'appel d'offres publié mardi. En raison d'offres plus élevées que le prix du marché, le Ministère de l'industrie, du commerce et du commerce a coupé les activités d'achat pour les réserves d'État. Dans l'annonce, cette institution se réfère à l'article 62 de la loi sur les marchés publics. “Toutes les offres responsables contiennent des prix depuis [...]
Nouvelles de l'annulation de l'appel d'offres publié mardi. En raison d'offres plus élevées que le prix du marché, le Ministère de l'industrie, du commerce et du commerce a coupé les activités d'achat pour les réserves d'État.
Dans l'annonce, cette institution se réfère à l'article 62 de la loi sur les marchés publics.
“Tous les appels d'offres responsables contiennent des prix qui, de manière substantielle, dépassent le budget du pouvoir adjudicateur pour les activités d'approvisionnement”, selon le rapport.
Mais, selon Ardit Dragusha de Democracy Plus, le ministère a fait référence à l'article qui a déjà été aboli.
En vertu de la nouvelle loi sur les marchés publics, que MINT a négligée, l'activité d'approvisionnement est annulée lorsque <x0nders responsables contiennent des prix dépassant le budget de l'autorité contractante pour l'activité d'approvisionnement”.
Selon Dragusha, le ministère ne pouvait pas annuler l'appel s'il renvoyait à l'interprétation de la Commission de réglementation des marchés publics.
Bien que la télévision 7 ait demandé des éclaircissements, le ministère de l'Industrie, des Entreprises et du Commerce n'a pas répondu.
Entre-temps, la Commission d'enquête sur les réserves d'État critique la décision du ministère.
Quoi qu'il en soit, MINT avait vu acheter 80 mille livres de riz, 65 mille litres d'huile alimentaire, 80 mille canettes 200 grammes et 15 mille gallons d'eau.
Tout cela vaut 227 000 euros.
Le ministère avait accepté deux offres pour cette offre. <x0)
Parmi les scandales récents avec les réserves d'État, deux responsables du MINT - Irfan Lipovica et Hafiza Gara - et l'homme d'affaires Ridvan Muharremi - ont déjà été libérés.












