Le gouvernement congédie Bujar Ejupi du poste de directeur de l'Autorité de l'aviation civile

Le gouvernement du Kosovo lors de la réunion de mercredi a licencié le directeur de l'Autorité de l'aviation civile (AAC) Bujar Ejupi du bureau. Raisonnant la conclusion rapide du mandat d'Ejupi avant que le Cabinet du gouvernement n'ait donné au sous-ministre de l'Infrastructure Hysen Durmishi. Mon seigneur avant vous présente la proposition pour la fin anticipée du mandat [...]
Raisonnant la conclusion rapide du mandat d'Ejupi avant que le Cabinet du gouvernement n'ait donné au sous-ministre de l'Infrastructure Hysen Durmishi.
Monseigneur avant vous soumet la proposition d'achèvement anticipé du mandat du directeur général de l'Autorité de l'aviation civile Bujar Ejupi. L'échec des rapports annuels de l'AAC par le Parlement du Kosovo, les rapports sur les violations professionnelles d'Ejupi de la part du Conseil de l'AAC, les rapports multi-requis de l'Autorité islandaise de surveillance au nom de la KFOR, le rapport de 20 ans d'experts autrichiens, ainsi qu'une série d'autres violations, constituent des motifs suffisants pour l'achèvement rapide de son mandat<1>, a souligné Durmi.
La décision de licenciement d'Ejupi a été accueillie favorablement par le syndicat des travailleurs de l'AAC, bien qu'ils aient qualifié la décision de retard.
La décision arrive trois ans plus tard avec un grand nombre de violations professionnelles et de mauvaise gestion et Bujar Ejupi signalé par notre syndicat, qui a été scellé par des troupes internationales qui ont prouvé que sous sa direction, AAC est devenu presque dysfonctionnel. Les parlementaires de la République du Kosovo, deux ans après, n'ont pas approuvé les rapports annuels de l'AAC. C'est le troisième départ de la Force aérienne de Bujar Ejupi. Puisse Ejupi ne plus être en mesure d'approcher les institutions publiques, ni d'avoir autorité sur les autres, en raison de ses actes de persécution et de discrimination à l'encontre de fonctionnaires de l'AAC prouvés par le médiateur Institution”, il est dit dans la réaction de l'Union suite à la décision de licenciement d'Ejupi.












