Le Kosovo perd la possibilité de restituer le fonds de pension de la Serbie, paiera sur le budget

En l'absence d'accès au fonds de pension prélevé en Serbie, le Kosovo sera contraint de verser 60 millions d'euros de plus par an aux retraités qui ont quitté leur emploi dans les années 90. L'État a perdu la possibilité de restituer des fonds, car il n'a envoyé aucun avis au Comité des Ministres au Conseil [...]
En l'absence d'accès au fonds de pension prélevé en Serbie, le Kosovo sera contraint de verser 60 millions d'euros de plus par an aux retraités qui ont quitté leur emploi dans les années 90. L'État a perdu la possibilité de restituer les fonds, puisqu'il n'a envoyé aucun avis au Comité des Ministres du Conseil de l'Europe chargé de superviser la mise en oeuvre de la décision de la Cour européenne des droits de l'homme, qui, dans l'affaire, a imposé à Grudzic de payer les pensions impayées en 1999.
En l'absence d'accès au financement, le Kosovo, avec d'autres pensions, versera environ 60 millions d'euros par an pour les travailleurs violents retirés du travail au cours des années 90.
Le seul avis qui a été envoyé à ce comité était celui du médiateur, qui, selon l'ancien avocat Hilmi Jashari, n'a pas pris en compte.
“En l'absence de réaction des institutions kosovares, la Communauté des Ministres du Conseil de l'Europe en 2017 a déclaré qu'il s'agissait d'un cas clos et d'une question achevée. Pendant tout ce temps, il y a eu des opinions de la Serbie qui contiendraient que cette question soit discutée dans le cadre des pourparlers à Bruxelles, et il est arrivé qu'il ait également été discuté comme la possibilité qu'ils aient confirmé la même position, même si c'était la proposition de la partie serbe”, a déclaré Jashar.
L'inclusion de la question dans le cadre du dialogue a également appelé la partie du Kosovo. Muhamet Mustafa, qui faisait partie de l'équipe de négociation, a déclaré avoir présenté plusieurs exigences dans le dialogue sur les pensions, qui représentent environ 950 millions d'euros.
Mais pour Yasar, discuter de la question dans le cadre du dialogue était une erreur.
Le Comité des Ministres a déclaré à l'époque qu'il s'agissait d'une question close, et même si la possibilité de dialogue est exprimée, la partie serbe n'acceptera pas l'entrée dans le processus, car ce n'est pas dans leur intérêt et ils doivent minimiser la tendance à l'entrée dans le dialogue, puisque le Conseil des Ministres l'a annoncé.
Avec l'arrêt du 17 avril 2012, le tribunal de Strasbourg s'était vu accorder le droit de restituer les pensions suspendues en 1999, deux retraités de Mitrovica portant le nom de Grudzic, qui avait été déplacé à Strasbourg, car ce tribunal n'a pas examiné les plaintes de résidents d'États non membres du Conseil de l'Europe.
Avec cette conviction, de l'avis du médiateur, tous les plaignants potentiels ont également été reconnus pour avoir pris des moyens auprès de la Caisse d'assurance pension et de l'invalidateur (SPDIF). /Koha.net












