“Elez Blakaj a fui à cause de Ramush Haradinaj”, à cause de qui le beau-frère d'Albulen Hadziu quitte le Kosovo

Un débat a eu lieu à l'Assemblée du Kosovo au sujet de l'évolution de la société d'énergie du Kosovo après l'arrestation du chef exécutif Nagip Krasniqi. Un conflit s'est produit entre le président de l'AKK, Ramush Haradinaj, et le ministre Albulen Hadziu. Suite aux critiques de Haradinaj, le ministre de Haxhiu l'a accusé de procureur spécial Elez Blakaj [...]
Un conflit s'est produit entre le président de l'AKK, Ramush Haradinaj, et le ministre Albulen Hadziu. Suite à la critique de Haradinaj, le ministre de Haxhiu lui a accusé que le procureur spécial Elez Blakaj a dû quitter le Kosovo à cause de lui, écrit Periscopi.
C'est une intervention brutale dans le système judiciaire. A cause de vous, et à cause de votre approche, la même chose n'a pas été protégée”, a dit Haxhi.
Ironiquement, les déclarations actuelles de Haxhi sont précisément son beau-frère, Dardan Krasniqi, qui a averti qu'elle quittait le Kosovo en raison de la mauvaise politique en cours au Kosovo.
En outre, Krasniqi a indiqué qu'il avait participé à trois guerres pour les Albanais, la guerre du Kosovo, le Presevo et la Macédoine, et en raison de sa contribution au Kosovo et à l'Albanie, il a dit qu'il se souciait d'abandonner le pays, mais qu'il ne voyait plus d'espoir au Kosovo.
J'ai trop souffert. C'est très douloureux, mais tout mon engagement et ma vie ont été, guerre, confrontation, ... victimes... vie que j'ai [pas pu goûter au Kosovo]. Malheureusement, je pars parce que chaque pouvoir d'après-guerre a discriminé contre nous, a reçu des droits fondamentaux. Moi et le pouvoir [du Mouvement Vetevendosje] dans lequel je m'engage a pris le droit fondamental garanti par la Constitution de se sentir égal dans un concours qui s'applique”, a-t-il dit.
Actuellement, Krasniqi a averti que dans deux jours il délivrera le Kosovo. Son dernier post facebook est d'un ami.
Migrant au revoir, camarade Dardan !
Les trois guerres que vous avez menées pour la nation albanaise (au Kosovo, à Presevo et à Ilirida) n'ont pas suffi pour que vous soyez appréciés dans votre pays par l'un ou l'autre des pouvoirs aujourd'hui et deux décennies après la guerre.
J'espère en exil que vous trouverez le confort et la vie digne que notre pays ne vous a pas offert à des milliers de jeunes hommes et de jeunes femmes.
Bon garçon ! Bonne chance dans la vie. /Periscopi/











