Miftaraj pour le vice-premier ministre Sal God: Désolé d'ouvrir les dilemmes, les conspirations et les questions de paix sur l'affaire Astrit Dehar

Le Directeur exécutif de l'Institut pour la justice du Kosovo, Ehat Miftaraj, a commenté la présentation publique du vice-ministre de la Justice, Blerim Sa Godi, qui a parlé de l'affaire Dehari. Selon la réaction de Miftaraj, le deuxième ministère de la Justice ne reconnaît pas suffisamment les lois du Kosovo. Le sous-ministre Sal God a dit qu'il [...]
Selon la réaction de Miftaraj, le deuxième ministère de la Justice ne reconnaît pas suffisamment les lois du Kosovo.
Le sous-ministre Saquu a dit qu'il avait été rappelé que l'affaire Dehari était traitée par un mécanisme externe, mais l'accusation ne donne pas l'autorisation que l'affaire Dehari mutu/t traitée par un mécanisme étranger (lire procureur)! Ministre adjoint de la Justice Sa God, Constitution, loi au Kosovo Le SUCH n'autorise pas le procureur ou les juges étrangers à enquêter, à poursuivre ou à juger des affaires pénales au Kosovo, lorsque le travail serait effectué au Kosovo par des citoyens kosovars, lorsque les victimes sont des citoyens kosovars”, a écrit Miftaraj.
La réaction de Mifaw :
Le sous-ministre Sallu a dit qu'il pensait que l'affaire Dehar était traitée par un mécanisme externe, mais l'accusation ne donne pas l'autorisation que l'affaire Dehar a été prise par un mécanisme étranger (lire le procureur) !
Ministre adjoint de la Justice Sa God, Constitution et droit au Kosovo LE gouvernement n'autorise pas le procureur ou les juges étrangers à enquêter, à poursuivre ou à juger des affaires pénales au Kosovo, lorsque le travail serait commis au Kosovo par des citoyens du Kosovo, lorsque les victimes sont des citoyens du Kosovo.
Si peu vous devriez comprendre de remplacer le ministre de la Justice.
À l'exception de cette règle, seule l'Assemblée du Kosovo peut déléguer ce droit à une autre autorité, comme c'était le cas pour la mission Eulex et le Tribunal spécial avec des amendements constitutionnels, lorsque l'opinion du ministère public n'est pas prise en compte.
Le ministre, le sous-ministre, le conseiller, le fonctionnaire, lorsqu'il comparaît dans les médias, doit expliquer une question au public et expliquer une situation ou un dilemme.
Dans le cas de Sasah, elle ouvre des dilemmes, des questions de paix, de conspiration, etc.
Désolé !












