Le gouvernement du Kosovo a du mal à répondre aux critères de départ des maires dans le nord

Le gouvernement du Kosovo envisage d'atteindre <x0” en répondant aux critères de révocation des maires albanais de quatre municipalités du nord de la majorité serbe par la pétition des citoyens serbes. Ceci, selon un rapport d'analyse pour les mécanismes de la démocratie locale approuvé lors de la réunion du gouvernement. Les conclusions du rapport indiquent que [...]
Ceci par un Le rapport d ' analyse sur les mécanismes locaux de démocratie a été approuvé lors de la réunion du Gouvernement. Les conclusions du rapport indiquent que l'initiative de révocation du maire est pratiquement impossible, en raison du quota de 20 % d'électeurs inscrits pour entamer la procédure.
Il est également noté qu'en 2023, il n'y avait pas de base juridique suffisante pour assurer le fonctionnement du mécanisme de révocation du maire, et ce mécanisme n'a pas été utilisé dans aucune municipalité.
Il indique que la demande de départ du maire est confrontée à des défis, avec un quota électoral élevé comme critère, alors qu'il n'y a toujours pas suffisamment de base juridique pour le mécanisme de l'initiative de révocation du président, même en dépit de l'adoption du Guide administratif pour la mise en œuvre de cette initiative.
Il mentionne également la nécessité d'appliquer la législation relative aux pétitions et aux initiatives civiques, ainsi que des ajustements clairs dans leur examen par les municipalités.
“L'examen du quota nécessaire pour les procédures de départ du président est une recommandation pour améliorer ce mécanisme. D'autre part, les efforts pour répondre à la base juridique qui permettrait et clarifierait la procédure de l'initiative pour la révocation du président, a déclaré le rapport.
Les maires albanais ont pris le pouvoir dans quatre municipalités du nord à la fin du mois de mai.
La question a soulevé des tensions et, le 29 mai à Zvecan, la situation s'est aggravée en violence. Des manifestants serbes ont affronté des soldats de la mission de l'OTAN, la KFOR, faisant des dizaines de blessés.
Les internationaux ont exigé que le Kosovo organise de nouvelles élections, que le gouvernement dirigé par le Premier ministre Albin Kurti a acceptées, mais à condition que les maires actuels ne soient remplacés que par la loi.
Une telle chose prévoit la signature d'une pétition par au moins 20 % des citoyens qui votent à juste titre dans les municipalités du nord du Kosovo.










