Ambassadeur de France pour les visas avertissement “”: Danger si vous ne pouvez pas entendre le message de Macron.

L'ambassadeur de France à Pristina Olivier Guérot a parlé de la déclaration du président français Emmanule Macron, qui portait sur la suspension de la libéralisation des visas, faite le mois dernier à Tirana, qui ennuyait les Kosovars. Macron à la conférence avec le Premier ministre albanais Edi Rama a déclaré que son pays a perdu confiance et [...]
L'ambassadeur de France à Pristina Olivier Guérot a parlé de la déclaration du président français Emmanule Macron, qui portait sur la suspension de la libéralisation des visas, faite le mois dernier à Tirana, qui ennuyait les Kosovars.
Lors de la conférence avec le Premier ministre albanais Edi Rama a déclaré que son pays avait perdu confiance et qu'il attendait des mouvements du Kosovo et de la Serbie pour son retour, ajoutant que la libéralisation des visas du 1er au 24 janvier, la France en a fait un geste de confiance envers le Kosovo.
Cette déclaration de Macron, qui a d'abord perturbé les Kosovars, a été interprétée comme une suspension immédiate de la libéralisation, puis comme une menace pour le Kosovo.
Dans une interview sur ce sujet HeureL'Ambassadeur Guerot n'a pas parlé avec beaucoup de certitude, lorsqu'on lui a demandé si les Kosovars pouvaient librement se rendre en France le 1er janvier.
Lors de la conférence de presse avec le Premier ministre albanais Edi Rama, le président français a souligné la nécessité pour les deux parties de faire preuve de responsabilité. Il a clairement souligné les attentes du président serbe Vuciq de condamner avec plus de détermination les actes du 24 septembre et de contribuer à rétablir le calme à la frontière. Nous espérons que tout sera éclairé sur l'attaque du 24 septembre et que ses auteurs seront traduits en justice. Il a appelé les deux parties à s'engager à réorganiser les élections dans le nord du Kosovo, avec la participation des Serbes et leur retour dans les institutions du Kosovo. Il a lancé un appel dans l'esprit de la responsabilité du président serbe Vuciq et a exprimé des attentes similaires de la part du président et du premier ministre du Kosovo. C'est dans ce contexte qu'il a également soulevé la question de la libéralisation des visas, qui était un geste de confiance mais qui n'était pas réciproque à ce stade.”, a déclaré Guérot.
M. Guérot a déclaré que Macron protestait contre le fait que les autorités du Kosovo, ainsi que les autorités serbes, respectent la parole donnée et s'engagent à aller de l'avant dans les prochaines semaines.
À ce stade, les préparatifs techniques de la libéralisation des visas se poursuivent le 1er janvier, mais il serait risqué de ne pas entendre le message politique du président dont je viens de me souvenir.”, a-t-il ajouté.












