36 000 immigrants seront envoyés en Albanie, que prévoit l'accord de Rama-Melon?

Un accord historique, conclu en principe depuis que le Premier ministre italien Giorgia Melon est venu par ferry des Pouilles pour tirer avec la famille de l'équivalent albanais Edi Rama à Vlora, est signé aujourd'hui entre les deux dirigeants à “Palaszo Chigi” de Rome. Le port de Shenjin sera la porte d'entrée des immigrés et [...]
Un accord historique, conclu en principe depuis que le Premier ministre italien Giorgia Melon est venu par ferry des Pouilles pour tirer avec la famille de l'équivalent albanais Edi Rama à Vlora, est signé aujourd'hui entre les deux dirigeants à “Palaszo Chigi” de Rome.
Le port de Stryjin sera la porte d'entrée des immigrants illégaux qui tentent d'entrer en Europe via l'Italie, selon le protocole de gestion des flux migratoires.
Le contenu du protocole est blanchi par le TgCom, qui signale que l'Italie va construire deux centres de gestion des réfugiés en Albanie qui, lorsqu'ils seront pleinement fonctionnels, pourront gérer des flux annuels “de 38 000 personnes”.
Les deux objets ne abriteront pas des “mineures, des femmes enceintes et des personnes vulnérables”, comme l'a expliqué le Premier ministre Giorgia Melon lors de la conférence de presse conjointe.
“plus qu'apéritifs, au cours de la réunion que les deux dirigeants ont tenue et qui a été nommée comme un parti simple”, disent les sources pour La Stampa, se référant à l'accord du 15 août qui a été signé aujourd'hui et qui travaillera à partir du printemps 2024.
Comment les deux centres fonctionneront-ils?
Le mémorandum d'accord entre l'Albanie et l'Italie pour la gestion des flux migratoires n'est pas pour les immigrants arrivant sur les côtes et le territoire italiens, mais pour ceux sauvés en Méditerranée par des navires italiens, comme ceux de Marina et Gdf, mais pas ceux d'ONG.
Au port de Shengjini, l'Italie s'occupera des procédures d'atterrissage et d'identification. C'est là que les autorités italiennes créeront un premier centre d'accueil et de contrôle, tandis qu'une structure modèle pour les procédures ultérieures sera établie à Gader.
Il s'occupera des procédures d'atterrissage et de l'identification avec une activité de dépire initiale, tandis que le centre qui sera construit dans la zone intérieure sera une structure modèle CPR”, a déclaré le Premier ministre italien.
Ces installations pourront d'abord accueillir jusqu'à 3 000 personnes, qui y séjourneront pendant le temps nécessaire pour compléter les procédures d'examen des demandes d'asile, réduites à 28 jours du côté italien.
Les objectifs de l'accord, comme l'a souligné Melon, sont “la traite des êtres humains, la prévention des flux irréguliers et ne sont accueillis que ceux qui ont droit à une protection internationale”/Lapsy.al.












