Le journaliste britannique se réfère au Kosovo dans un écrit à l'Ukraine : la Serbie ne peut le prendre sans guerre sanglante

Anatol Liven, chercheur principal pour la Russie et l'Europe à l'American Institute, Quinn, dans un avis du journal britannique The Guardian a soulevé la question de savoir à quoi ressemblerait un accord de paix entre l'Ukraine et la Russie. Dans son analyse, Lieven présente le Kosovo comme il écrit sur le crime de la Russie, écrit [...]
Dans son analyse, Lieven présente également le Kosovo, tout en écrivant sur le crime annexé à la Russie, écrit le journal Express.
La demande de reconnaissance de l'annexion de la Crimée russe est requise. Dans ce cas, le respect du droit international (un peu imprécis dans le cas du crime, qui a été transféré de la Russie à l'Ukraine par décret soviétique en 1954) devrait être adouci par des considérations de réalité, de prévention des conflits futurs et des intérêts des gens ordinaires de la région, ce qui est essentiellement ce que nous avons demandé à la Russie de faire dans le cas du Kosovo”, a-t-il écrit.
Lieven ajoute que l'Ukraine ne peut pas récupérer le crime, car la Serbie ne peut retrouver le Kosovo sans guerre sanglante et sans fin.
“Ukraina a déjà perdu le crime et ne peut pas le reprendre, car ni l'une ni l'autre Serbie ne peut récupérer le Kosovo, sans une lutte sanglante et sans fin que dans ce cas l'Ukraine perdrait presque certainement”.
Selon Lieven, le principe dans ces différends devrait être que le <x0ème des territoires en question devrait être décidé par des référendums démocratiques locaux sous contrôle international”.
Cela devrait également s'appliquer aux républiques séparatistes de Donbas”, écrit le journaliste britannique.











