Le pouvoir joue surpris par l'affaire Pantiqi : oublier un peu la dignité, se faire entendre dans la justice

D'après les informations publiées, Dejan Pantic, ancien fonctionnaire de police dans le nord, accusé d'avoir organisé l'attaque terroriste contre des fonctionnaires de la CEC, a été renvoyé chez lui pour les souffrances de la mesure d'assignation à résidence en remplaçant la détention, les réponses des experts du pouvoir, sont assez intéressantes. Le premier fut celui du Premier ministre Albin Kurti, qui [...]
D'après les informations publiées, Dejan Pantic, ancien fonctionnaire de police dans le nord, accusé d'avoir organisé l'attaque terroriste contre des fonctionnaires de la CEC, a été renvoyé chez lui pour les souffrances de la mesure d'assignation à résidence en remplaçant la détention, les réponses des experts du pouvoir, sont assez intéressantes.
La première était celle du Premier ministre Albin Kurti, qui a exprimé sa surprise devant cette décision. Quelques minutes après avoir dit que les criminels ne parleraient pas, mais qu'ils l'arrêteraient, Kurt avant que les journalistes sachent que Panty rentrait chez lui.
- Surpris, dit-il, qu'en tant qu'accusé de terrorisme, une telle mesure serait remplacée par une assignation à résidence.
- Pendant ce temps, les mêmes dissidents développent tout pouvoir, blâmant le juge de l'affaire et profitant de l'occasion pour demander justice.
Le ministre des Affaires étrangères Donika Grovalla a demandé son veto à la justice suite à la décision prise aujourd'hui de remplacer le déplacement par la détention dans cette résidence surveillée, pour Dejan Pantiqi, accusé d'avoir organisé l'attaque terroriste.
Gervailla écrit :
Aujourd'hui “La décision de procéder à l ' assignation à résidence de la personne soupçonnée de terrorisme porte gravement atteinte à la crédibilité de nombreuses poursuites et tribunaux au Kosovo.
Donc la propriété est si essentielle. Tous ceux qui essaient de nous convaincre qu'il est inutile aujourd'hui ont reçu la réponse ultime.
Justice et égalité devant la loi, c'est l'état juridique”.
Le Premier ministre du Kosovo, M. Albin Kurti, a dit qu'il était très curieux de savoir comment la décision a été prise pour que l'ancien policier Dejan Pantic change les mesures de détention à domicile.
Mercredi, lors d'une conférence de presse, Kurti s'est dit extrêmement surpris de voir un homme accusé de terrorisme être libéré en résidence surveillée.
L'ancien policier serbe Dejan Pantic, soupçonné d'avoir agressé la police du Kosovo et les commissions électorales municipales dans le nord du pays, a changé de mesure, passant de la détention à l'arrestation à domicile, a confirmé la Cour constitutionnelle de Pristina.
Le député Basha dit à Kurt le nom du juge qui a placé Pantiqi en résidence surveillée













