L'UE convient que la prévention des sanctions doit être inscrite sur la liste des infractions

Les membres de l'Union européenne ont accepté à l'unanimité d'intensifier l'élimination des sanctions sur la liste des crimes de l'UE, tandis que le bloc continue de chercher des moyens de punir la Russie pour sa lutte en Ukraine. Le bloc des 27 membres a déclaré qu'il était convenu lundi d'ajouter des violations des mesures restrictives sur la liste des crimes [...]
Les membres de l'Union européenne ont accepté à l'unanimité d'intensifier l'élimination des sanctions sur la liste des crimes de l'UE, tandis que le bloc continue de chercher des moyens de punir la Russie pour sa lutte en Ukraine.
Le bloc des 27 membres a déclaré qu'il était convenu lundi d'ajouter des violations des mesures restrictives sur la liste des crimes impliqués dans le traité sur la fonction de l'UE.
Le mouvement devrait garantir que les États membres partagent la même définition juridique de ce qui constitue une violation des mesures restrictives et des sanctions à appliquer.
On s'attend ainsi à ce que les différents niveaux d'application des sanctions en provenance de chaque pays augmentent le risque de contournement des mesures de l'UE, ce qui permettrait aux particuliers et aux entreprises désignés d'accéder à leurs actifs et de soutenir ceux visés par le bloc.
L'accord intervient après que l'UE a adopté un nombre sans précédent de sanctions visant la Russie en réponse à son invasion en Ukraine fin février.
Depuis que le Kremlin a annexé le crime d'Ukraine en 2014, l'UE a imposé des gels d'avoirs et des restrictions de voyage à 1241 personnes et 118 sujets.
L'UE affirme que les sanctions visent l'économie russe dans le but de saper sa capacité à poursuivre la guerre.
La Commission européenne, le pouvoir exécutif du syndicat, est maintenant chargée de présenter une proposition pour déterminer les actes et les sanctions pénales, qui sera ensuite examinée et approuvée par le Conseil de l'UE et le Parlement européen.












