Jamie Shea: Le dialogue se termine par une reconnaissance et une association

C'était une voix d'espoir pour tous les Albanais. Jamie Shea, en 1999, a occupé le poste de porte-parole de l'OTAN. Il a indiqué en détail les crimes commis par le régime de Slobodan Milosevic au Kosovo. Shea était convaincu que seule une intervention militaire permettrait de livrer le manioc balkanique”. Experts en affaires militaires [...]
Il a indiqué en détail les crimes commis par le régime de Slobodan Milosevic au Kosovo.
Shea était convaincu que seule une intervention militaire permettrait de livrer le manioc balkanique”.
L'expert en affaires militaires continue de suivre avec grand intérêt l'évolution de la situation politique au Kosovo.
Il a suggéré au Premier ministre Albin Kurti d'écouter des amis internationaux et de reporter la décision d'accorder une licence en raison de la situation tendue.
Nous sommes tous d'accord à ce stade pour dire que chaque État a le droit de décider des plaques de voiture. C'est ce que dit la communauté internationale. Mais je pense qu'en ce moment, le premier ministre Kurti serait sage de reporter la décision sur les plaques d'immatriculation pour 10 mois. Il serait bon d'avoir dans cette période, le gouvernement du Kosovo mène une campagne d'information pour les citoyens serbes vivant dans le nord du Kosovo”, a-t-il déclaré.
Ancienne porte-parole de l'OTAN, elle dit qu'il n'y aura pas de guerre au Kosovo, bien que certains politiciens utilisent la rhétorique promotionnelle pour les conflits.
Selon lui, il n'y aura jamais de retour en 1999.
Il est vrai qu'il y a des tensions, mais il n'y aura pas de guerre au Kosovo. Il y a plus de 6 000 soldats de la KFOR, et la Serbie sait bien que tout acte d'agression contre le Kosovo aurait des conséquences pour elle. Bien entendu, la communauté internationale ne permettra pas un retour en 1999. Les politiciens peuvent parler différemment, mais la situation n'arrivera pas au point d'avoir un conflit armé”, a-t-il dit.
Shea, dit que le temps est venu pour le Kosovo de mettre en œuvre la Commission pour l'Association des majorités serbes, alors que la Serbie doit reconnaître l'indépendance du Kosovo et de jure, pas partiellement.
Il dit convaincu que cette association ne compromettra pas la souveraineté du Kosovo.
J'espère que dès que le Kosovo commencera à mettre en œuvre l'accord des municipalités à majorité serbe, car les accords signés doivent être respectés. Vous devez bien comprendre que l'association ne met pas en danger la souveraineté du Kosovo, qu'il existe de nombreux modèles de ce type dans les pays européens et qu'il n'y a pas de menace à la souveraineté. Mais d'un autre côté, la Serbie doit aussi comprendre que le moment est venu de trouver un compromis. La Serbie devrait reconnaître l'indépendance du Kosovo, non en partie, mais la reconnaissance de facto et de jure de l'indépendance du Kosovo”, a-t-il ajouté.
Jamie Shea dit que le moment est venu pour la Serbie de déterminer si elle doit s'aligner avec des États démocratiques ou avec des régimes autoritaires.












