Les Etats-Unis s'inquiètent de la situation dans le nord : la vie des citoyens est en danger, les tensions baissent, les désaccords ne sont pas résolus par le retrait des institutions

Le retrait des Serbes du Kosovo des institutions du Kosovo n'est pas la solution aux différends actuels et pourrait aggraver les tensions sur le terrain, déclare l'ambassade américaine à Pristina dans une déclaration officielle. Les États-Unis ont appelé les deux parties concernées à prendre des mesures pour réduire les tensions et assurer [...]
Les États-Unis ont appelé les deux parties à prendre des mesures pour réduire les tensions et assurer la paix et la stabilité sur le terrain”.
Les États-Unis sont d'accord avec l'Union européenne pour dire que l'évolution récente des relations entre le Kosovo et la Serbie est très préoccupante et met en péril les progrès importants réalisés dans le dialogue lancé par l'UE. Le retrait des Serbes du Kosovo des institutions du Kosovo n'est pas la solution aux différends actuels et pourrait aggraver encore les tensions sur le terrain”, explique la déclaration américaine publiée pour Online Reporter.net.
C'est pourquoi les États-Unis se joignent à l'UE en demandant aux représentants de la Serbie et des Serbes du Kosovo de respecter leurs obligations en matière de dialogue et de retourner dans les institutions du Kosovo pour s'acquitter de leurs obligations, notamment en matière de police, de justice et d'administration locale.
En même temps, nous nous joignons à l'UE pour exhorter les autorités du Kosovo à respecter leurs obligations sans délai. Cela signifie l'extension immédiate du processus de réenregistrement du véhicule et la suspension de toute action punitive contre les titulaires de licence KM jusqu'à ce que la question des plaques d'immatriculation soit résolue par les parties sous Dialogue”, dit les États-Unis.
Cela signifie également l'ouverture immédiate des négociations pour la création de l'Association des municipalités serbes. L'Assemblée du Kosovo a ratifié l'Accord de Bruxelles et la Cour constitutionnelle du Kosovo a décidé que l'association devait être créée, ce qui fait de son établissement une obligation juridique pour le Kosovo. Le non-respect de cette obligation par le Kosovo viole le principe de l'État de droit et porte atteinte à la réputation et à la crédibilité du Kosovo”.









