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La police du Kosovo se tient maintenant aux postes frontière de Brnjak et de Jarinje pour prévenir les incidents de manifestants serbes. Le passage possible de la situation n'est pas exclu de l'expert en sécurité Nuredin Ibishi, qui affirme que les provocations des extrémistes serbes pourraient s'intensifier. Ibishi, dans une interview pour Kosova Prees, [...]
La police du Kosovo se tient maintenant aux postes frontière de Brnjak et de Jarinje pour prévenir les incidents de manifestants serbes. Le passage possible de la situation n'est pas exclu de l'expert en sécurité Nuredin Ibishi, qui affirme que les provocations des extrémistes serbes pourraient s'intensifier.
Ibishi, dans une interview pour Kosova Prees, dit que tout cela est une tactique de la Serbie pour mettre en jeu la communauté internationale afin qu'elle puisse demander au Kosovo de lever la réciprocité sur les plaques d'immatriculation.
Je vois le potentiel qui pourrait entraîner une éventuelle escalade en raison de provocations imprévues, car des provocations sont faites... par des manifestants extrémistes contre la police. Mais il pourrait même arriver à un incident inattendu, d'une attaque, d'une explosion qui ne sera pas en sécurité là-bas et qui prendra des proportions plus grandes... 6:07. Il y a aussi le but des Serbes. Pour arriver à un incident de confrontation et de provocation, puis il sera utilisé à leurs propres fins, pour faire intervenir la communauté internationale afin que la réciprocité puisse être retirée”, dit Ibishi.
Il dit convaincu que les manifestations dans le nord du pays se poursuivront, ce qui, selon lui, représentera un fardeau supplémentaire pour la police du Kosovo.
Tout en disant qu'il a les capacités et le potentiel de maintenir l'ordre et le calme, il ajoute que ce sont les manifestants serbes qui doivent dégager la voie.
Le processus a commencé par des provocations, depuis l'arrivée des manifestants à la police du Kosovo. Ils aussi ont de la patience et de la discipline pour éviter de réagir à de telles provocations. Mais le processus se poursuit avec des barrages routiers, ce qui est inquiétant. Il n'y a aucun signe que toute partie sera libérée, et cela durera évidemment. Le problème est d'empêcher la situation de provenir d'extrémistes venus protester, mais aussi de la gendarmerie serbe qui se tient près de la frontière. Elle sait qu'elle ne peut pas s'immiscer, mais ce sont des provocations et des pressions. Sous toutes probabilités, cette manifestation durera et sera un fardeau supplémentaire pour la police du Kosovo”, dit-il.
Ibishi fait également état de fausses nouvelles des médias serbes selon lesquelles les services de sécurité sont impliqués dans la police du Kosovo et qu'il y a eu des incidents à Brnjak.
Il appelle la police du Kosovo à s'abstenir de toute provocation de la part d'extrémistes serbes qui ont bloqué la route et chantent des chansons nationalistes.
Il s'agit d'une guerre spéciale en Serbie, avec diverses provocations et instincts, qui, à travers de véritables cas de paix, stimulera une provocation policière plus forte, afin de perturber l'ordre. Pour cette raison, la police du Kosovo doit s'abstenir de ces provocations, mais les manifestants eux-mêmes, qui, avec le ministre Rakiq, sont là et sont instruits par Belgrade... si cela dure une période indéfinie, je pense que cela pourrait conduire à l'incident”, dit Ibishi.
Depuis le début, le processus d'application de la décision du Ministère de l'intérieur du Kosovo sur la réciprocité dans les plaques d'immatriculation avec la Serbie a commencé par diverses provocations de la part des extrémistes serbes.












