Kurti appelle la communauté internationale : ne fermez pas les yeux sur le régime ottoman en Serbie

Le Premier ministre Albin Kurti a accusé la Serbie de soutenir des groupes criminels dans le nord du Kosovo, car il a demandé à la communauté internationale de ne pas fermer les yeux avant la poussée du régime ottoman en Serbie. Commentant les attaques d'hier soir à Zubin Potok et Zvecan, le Premier ministre Kurti a félicité la police du Kosovo et [...]
Commentant les attaques d'hier soir contre Zubin Potok et Zvecan, le Premier Ministre Kurti a loué la police et les communautés du Kosovo sans discrimination et pour la patience manifestée face aux provocations en cours.
Il est regrettable que les groupes criminels du nord d'Ibri soient toujours connus et soutenus par la Serbie, qui continue de s'opposer à l'état de droit, à l'ordre et à la sécurité publique en attaquant les institutions de l'État du Kosovo. La police du Kosovo n'a cessé d'être témoin de son professionnalisme et de son exactitude, même les citoyens y ont été témoins indiscriminément de leur tranquillité et de leur patience. Donc, j'appelle tous à continuer ce”, dit-il.
Il a dit que ni les groupes individuels ni les groupes criminels ne peuvent prévaloir sur notre pays, tout en appelant à la réponse de la communauté internationale.
L'Union internationale n'ignore pas la poussée du régime ottoman en Serbie vers les citoyens désignés du Kosovo pour s'opposer et combattre notre État. Les points frontaliers 1 et 31 sont avec la police des frontières, tandis que l'unité spéciale est là pour les protéger”, a dit Kurti.
Kurti a fait valoir la présence de l'Unité spéciale dans le nord, disant que les attaques contre Zubin Potok et Zvecan témoignent de ce qui se passerait aux points frontière 1 et 31 si ce n'était pas pour la police du Kosovo.
Les radiographies ciblées qui ont eu lieu peu après minuit témoignent de ce qui arriverait aux points frontaliers 1 et 31 si des membres de l'Unité spéciale de police du Kosovo n'étaient pas là. Bloquer les routes ne se fait pas par notre police, ni la libre circulation du mouvement entravé par notre police, plutôt”, a-t-il dit.
Le Premier ministre Kurti a fait ces commentaires à Skopje, où il participe au Forum socio-écologique.












