Cette pratique en cinq étapes améliorera votre bien - être émotionnel!

Tout le monde se bat avec ses émotions, surtout celles qui sont difficiles, désagréables et douloureuses. Ces émotions comprennent, entre autres, l'anxiété, la peur, la tristesse, la frustration, le chagrin, la perte, la colère, la colère, la culpabilité et la honte. La plupart des gens font face à ces émotions difficiles à travers l'un des deux extrêmes: éviter l'acceptation et le sentiment [...]
Tout le monde se bat avec ses émotions, surtout celles qui sont difficiles, désagréables et douloureuses. Ces émotions comprennent, entre autres, l'anxiété, la peur, la tristesse, la frustration, le chagrin, la perte, la colère, la colère, la culpabilité et la honte. La plupart des gens font face à ces émotions difficiles à travers l'un des deux extrêmes - en évitant leur acceptation et sentiment autant que possible parce que le sentiment est tout simplement désagréable ou trop souligné par toutes les émotions et être submergé par eux.
N.O.A.H.S. C'est une pratique de sensibilisation que Dan Mager, auteur de livres, psychologue, a développé pour faire face à des émotions désagréables et dérangeantes. Cette pratique passe par un processus de reconnaissance consciente de nos sentiments difficiles et douloureux, d'être présent avec ces sentiments et d'aller en paix avec eux. Voici ce qui suit :
#1) Noter et nommer
La première est de noter, prendre conscience que vous ressentez une émotion désagréable. Bien qu'au départ, on ne sache pas vraiment ce qu'est l'émotion, il est important de remarquer et d'accepter que l'on éprouve une émotion. L'observation de l'émotion rend votre expérience plus claire.
La prochaine étape est en fait une extension de la remarque de sentiment, et c'est l'identification de l'émotion particulière, sa nomination. Une partie fondamentale de la différence entre un degré d'émotions fortes ou obscures est de les exprimer en paroles et de leur donner un nom. Dites-vous : je me sens inquiet, ou en colère, je me sens triste, déprimé, coupable, seul, effrayé. Parfois, nous ressentons plus qu'une émotion en même temps.
Si vous avez des problèmes pour identifier et nommer vos émotions, commencez par vous connecter entre vos émotions et où vous sentez ces émotions dans votre corps. Cela vous aidera à identifier ces émotions plus rapidement et plus précisément. Par exemple, la colère peut se sentir comme une prise sur les épaules, la tristesse comme la douleur thoracique, la peur comme une masse dans l'estomac, et la joie comme la chaleur du cœur.
La recherche montre que le simple fait de nommer une émotion difficile peut réduire l'effet de l'émotion sur nous et améliorer notre intelligence émotionnelle. Les mots d'expression les rendent moins forts, en termes de leur influence sur nous. En ce qui concerne l'activisme cérébral, lorsque nous ressentons la peur et la colère, l'amicide axé sur la survie indique une activité accrue. En nommant ces émotions, l'activité passe de l'amicide au cortex pré-balling, une partie du cerveau qui empêche l'irrationalité et nous aide à prendre des décisions meilleures et plus saines.
2) Regarder (Objecteurs)
Regardez l'émotion. Dis-lui bonjour et rencontre-le. C'est l'anxiété, la tristesse, la peur, la colère, etc. Il suffit de compter sur votre conscience.
3) Autoriser (accorder)
Laissez l'émotion (quelle qu'elle soit) simplement être. Laissez-vous le sentir sans avoir à le combattre, s'en éloigner, ou se faire prendre. Laissez de l'espace. Cet acte de permission nous fait sortir de “la lutte” et nous conduit à un état plus réceptif et ouvert.
4) Attendez
Gardez l'émotion. Respirez dedans, soyez présent avec lui, existez avec lui, et commencez à faire la paix avec lui.
5) Espace (espace)
Maintenant, relâchez l'émotion en mettant de la place autour. Regardez-vous en laissant aller et en mettant une sorte de périmètre ou de bordure autour.
Remarquez ce qui se passe autour de vous.
Cette pratique aide à désactiver la division attrayante du système nerveux autonome et à désactiver la réponse au stress du corps tout en se livrant simultanément à la division présimpathique et déclenche la réponse à la relaxation. Les divisions pré-simpathiques traitent ceux qui sont virés, détendus, régénérants et économies d'énergie. Avec son activisme, la respiration ralentit et approfondit, les muscles adoucissent, le métabolisme et le rythme des pulsations ralentissent et la pression artérielle diminue.
Cette pratique comprend des éléments d'adaptation émotionnelle, de tolérance à la souffrance, d'auto-incarnation et d'auto-admission. Par conséquent, chaque fois que vous utilisez cette pratique, les émotions avec lesquelles vous êtes presque toujours défié deviennent de moins en moins mineures/maladies et commencent à se propager.
Tous les progrès de cette pratique peuvent durer aussi longtemps que vous le demandez, mais il n'y a pas besoin de plus d'une ou deux minutes. Qu'ils soient agréables, douloureux ou neutres, vos émotions font partie intégrante de ce que vous êtes. Vous ne pouvez pas nier vos émotions sans nier une partie de vous-même. L'auto-admission est un processus qui dépend de trouver des moyens d'accepter et de faire la paix avec ces parties de vous-même que vous n'aimez probablement pas.
Source couche: Psychologie aujourd'hui










