Les émeutes à Capitol Hill, les policiers aux larmes dans les yeux sont témoins des horreurs vécues

Témoignage passionnant lors de la première séance de haut niveau sur les émeutes mortelles du 6 janvier à Capitol Hill. “M semblait être allé en enfer pour les protéger et les gens dans cette boîte”, raconte Michael Marone du département de police de Washington. Quatre policiers ont avoué au milieu de larmes pour une commission d'enquête [...]
Témoignage passionnant lors de la première séance de haut niveau sur les émeutes meurtrières du 6 janvier à Capitol Hill.
“M ressemble à ce que je suis allé en enfer pour les protéger et les gens dans cette boîte”, raconte Michael Marone du service de police de Washington.
Quatre policiers ont avoué au milieu de larmes pour une commission d'enquête du Congrès, le traumatisme vécu en défendant Capitol dans la pire attaque en près de deux siècles.
Environ 800 partisans de l'ancien président Donald Trump ont pris l'assaut du Congrès alors que la victoire de Benden était certifiée, a attaqué les forces de l'ordre, insulté par des épithètes raciales, les a pulvérisés avec des produits chimiques et menacé de tuer avec ses propres armes.
Les manifestants m'ont traité de traître, et ils ont crié que moi, un ancien combattant de l'armée et un officier de police devraient être exécutés. Ce que nous avons vécu ce jour ressemblait à une bataille médiévale. Nous avons combattu la main pour chaque pouce pour empêcher l'invasion du Capitole par une foule violente destinée à perturber notre processus démocratique”, rapporte le policier Aquilino Gonelli.
Ils m'ont attrapé et battu en me traitant de traître. J'étais en danger de vol à main armée et de meurtre avec mon arme. J'ai été frappé plusieurs fois avec une arme électrique. Je suis sûr que je criais, mais je ne pense pas pouvoir entendre ma voix”, ajoute Michael Fanone.
L'audience a également montré des vidéos non transmises montrant des affrontements violents entre la police et les manifestants attaquant le bâtiment.
Selon les dirigeants républicains, les émeutes font l'objet d'une vaste enquête de la part des forces de l'ordre et d'autres commissions du Congrès, faisant valoir que la dernière enquête n'est qu'un théâtre politique et une tentative de jeter l'ombre sur le parti républicain à la veille des prochaines élections à mi-parcours.












