Désolé, le docteur raconte les derniers moments de 17 ans qui ont perdu la vie par COVIDD-19.

24 heures après le divorce de la vie d'un enfant de 17 ans de COVID-19, le chef de la réanimation de Sanatorimi indique les efforts médicaux pour la sauver. Alma Cani, chef des soins intensifs à l'hôpital COVID-2, a été avec l'adolescent qui a perdu la vie grâce à COVID-19. “
Alma Cani, chef des soins intensifs à l'hôpital COVID-2, a été avec l'adolescent qui a perdu la vie grâce à COVID-19.
Excusez-moi, j'en ai assez de vous. Cani raconte les paroles de l'homme de 17 ans qui est mort de COVID en Albanie.
La cessation de vie de 17 ans a affecté le personnel médical, qui, malgré ses efforts, n'a pas pu conserver sa vie. Les plus grandes questions se posent à un très jeune âge, puisqu'il ne s'agit pas de la catégorie des personnes menacées.
“Le garçon est venu dans un état très grave. Les tests ont indiqué qu'il y avait une touche pulmonaire de 100 hommes. Malgré ses efforts, les conditions dans lesquelles il vivait l'empêchaient de survivre”, raconte Alma Cani, chef des soins intensifs à COVID-2.
Chan a dit que le jeune homme n'avait pas d'autres maladies coopératives, mais était légèrement en surpoids, et cela l'a aidé à progresser.
“L'obésité dans la COVID est fatale, car plus encore dans ce changement de structure du virus”, a déclaré le médecin, écrit Euronews Albanie.
Selon elle, un autre facteur est lié à la structure génétique.
“Il y a autre chose qui doit être vu, la structure génétique. Même les familles où le père meurt, la mère, les enfants”, dit Can.
Les médecins font craindre une augmentation du nombre de jeunes hospitalisés.
“L'hôpital n'a pas seulement trois ans, mais il grandit à un jeune âge. Tout l'hôpital est déjà devenu une thérapie intensive majeure où ils aident. Vous ne devez pas négliger et arriver au bon moment, malgré l'âge de”, le médecin fait appel.
Les médecins espèrent que le vaccin apportera de la lumière au bout du tunnel pour surmonter cette situation difficile.












