Ancien officier serbe condamné à 12 ans de prison pour crimes de guerre au Kosovo

La Cour d'appel du Kosovo a confirmé la condamnation à 12 ans de prison pour crimes de guerre commis au Kosovo contre l'ancien policier serbe Zoran Djokovic (Z.D.). Le Département spécial de la Cour d'appel du Kosovo a décidé qu'il fallait les rejeter comme sans fondement la plainte du Procureur spécial du Kosovo et les poursuites [...]
La Cour d'appel du Kosovo a confirmé la condamnation à 12 ans de prison pour crimes de guerre commis au Kosovo contre l'ancien policier serbe Zoran Djokovic (Z.D.).
Le Département spécial de la Cour d'appel du Kosovo a jugé nécessaire de rejeter comme sans fondement la plainte du Procureur spécial du Kosovo et la plainte du défenseur de l'accusé Zoran Djokovic, tout en confirmant la condamnation de la Cour constitutionnelle à Pristina, tandis que les poursuites contre les parties lésées ont été incorrectement engagées.
La loi sur la Cour suprême de Pristina a accusé M. D. Il a été reconnu coupable d'avoir commis, en coordination, des crimes contre la population civile, par l'article 142, relatif à l'article 22 de la République fédérale de Yougoslavie, relatif à l'article 3 commun à la Convention de Genève à la date 12 08.1949 et à l'article 4 du Protocole 2, date 08.06.1977, l'appendice de la Convention de Genève, la condamnant à des peines d'emprisonnement de 12 ans (deux ans), au cours desquelles la peine sera également comptée en détention au moment de la sentence de la sentence de la sentence de la sentence de la sentence de la sentence de la sentence, de la 18146>, la Cour d'Apel.
L'ancien membre des groupes criminels serbes Zoran Djokovic, inculpé pour crimes de guerre commis en mars 1999 dans le quartier “de Peja, Kristol”, a été condamné à 12 ans de prison le 11 février.
Gjokqi a été arrêté en 2019 et accusé par le Procureur spécial qu'en mars 1999, à Pec, en tant que membre de groupes criminels, militaires et paramilitaires serbes, d'autres avaient rejoint les maisons albanaises et qu'après avoir été maltraités, volés et forcés de quitter leurs maisons, ils avaient été tués.
Selon l'acte d'accusation, Gjekqiqi a interdit Skender Zeqiraj, Shaban Caliqan et Berisha Berisha, qui plus tard se sont séparés et avec Kalashnikov ont exécuté Zeqiri et Berisha, jusqu'à ce que Shaban Caliqani ait survécu.
Il a été tué par Riza Mamaj, qui portait un sacrifice au moment du meurtre. On lui a tiré dessus avec des balles dans la poitrine.
Le président de la cour, Arben Hoti, avait depuis longtemps parlé des faits, des preuves et des preuves présentés dans ce procès jusqu'à ce qu'il déclare que la défense de l'accusé n'a pas prouvé l'alibi de Djindjic, dont il est accusé.












