Le député suédois explique pourquoi il a désigné les États-Unis, le Kosovo, la Serbie pour le prix Nobel

Les États-Unis, le Kosovo et la Serbie sont nommés au prix Nobel de la paix après l'accord conclu le 4 septembre à la Maison Blanche à Washington. La nomination a été faite par le député suédois Magnus Jacobsson, qui a parlé pour la première fois des raisons d'un tel acte, écrit news.net. Dans une interview pour le portail [...]
Les États-Unis, le Kosovo et la Serbie sont nommés au prix Nobel de la paix après l'accord conclu le 4 septembre à la Maison Blanche à Washington.
La nomination a été faite par le député suédois Magnus Jacobsson, qui a parlé pour la première fois des raisons d'un tel acte, écrit news.net.
Dans une interview pour le portail de langue serbe, “Kosovo Online”, Jacobsson a avoué certaines parties de son histoire familiale, qui se connecte à la nomination du prix Nobel.
Mon père a travaillé dans un service de réfugiés et a aidé des gens de ces régions. Quand j'ai vu la réunion à Washington, j'ai été heureux d'accroître la coopération économique parce que c'est une forme de la façon dont une paix fraîche se transforme en paix chaude”, dit-il.
Il dit qu'il n'a nommé ni individus ni États, mais les gouvernements de trois pays, car selon lui, il s'agit d'une réalisation et d'une histoire plus grandes que les individus.
Jacobsson dit qu'il était au Kosovo plus tôt, mais pas en Serbie. Ce dernier, dit-il, prévoit de lui rendre visite.
Jacobsson dit qu'il est proche de la Serbie, puisque sa mariée est d'origine serbe.
Interrogé sur la question de savoir s'il peut y avoir des progrès politiques à Washington, même entre le Kosovo et la Serbie, il dit ne pas s'impliquer dans ces questions, mais qu'il considère que la paix dans les Balkans peut être réalisée par l'économie.
Je n'essaie pas de m'impliquer dans les questions politiques, dans les débats. Mais je pense sincèrement et je crois que nous pouvons assurer la paix dans les Balkans grâce à l'économie. Bien sûr, il faudra beaucoup de temps pour parvenir à une solution acceptable pour tous, mais la coopération économique est la bonne façon de continuer”, a-t-il dit.












