Joe Biden en 1999 : Nous devons entrer dans les troupes terrestres au Kosovo, arrêter Milosevic à Belgrade

Le candidat démocrate au poste de président des États-Unis, Joe Biden, ainsi que deux sénateurs Bob Dole et John McCain lors d'un débat sur l'émission politique “Rencontrer la presse” ont débattu des bombardements de l'OTAN au Kosovo en 1999. Ex. le président américain Joe Bidenn, maintenant candidat des démocrates pour le président des [...]
Le candidat démocrate au poste de président des États-Unis, Joe Biden, ainsi que deux sénateurs Bob Dole et John McCain lors d'un débat sur l'émission politique “Rencontrer la presse” ont débattu des bombardements de l'OTAN au Kosovo en 1999.
L'ex-président américain Joe Bidenn, maintenant candidat des démocrates pour le président des États-Unis, contre l'actuel président Donald Trump, en 1999, était un ossuaire d'intervention foncière au Kosovo, écrit FM Images.
Joe Biden dans la presse”
Tim Russert : Sénateur Biden, êtes-vous un peu en train d'ajourner le président?
Joe Biden: Il n'y a que trois personnes à Washington qui pensent que nous devrions aller directement à Belgrade et arrêter Milosevic.
Ne nous trompons pas. Nous ne sommes que trois personnes.
Le Congrès républicain ne veut pas voter sur les bombardements, les forces de l'OTAN n'ont même pas l'idée d'envoyer des troupes terrestres.
Si le Président le veut ou non, ça n'a pas d'importance. La question, je pense, est ce que nous allons appeler la victoire.
On a déjà été dans cette émission.
La définition de la victoire est l'extraction de toutes les troupes en dehors du Kosovo, le retour des Albanais au Kosovo, l'entrée au Kosovo et une force dirigée par l'OTAN.
Ce n'est pas un triomphe complet. Ce n'est pas la victoire que je veux, ce n'est pas la victoire que veut John McCain.
J'ai dit: Nous devons mettre des troupes sur le terrain. Nous devons ouvrir la porte à des victimes américaines.
Nous devons entrer à Belgrade et occuper le pays comme nous l'avons fait en Allemagne et au Japon.
Nous devons ouvrir des procès publics pour éliminer le masque de la victimisation serbe, afin que les gens en Serbie sachent ce qui s'est passé.
C'est la seule chose qui peut marcher. Mais à part nous trois, personne n'en a jamais parlé depuis.
Donc quand le président dit que ce n'est pas une victoire totale, il ne parle pas de ce qu'on veut, et il n'a jamais été.
Ni l'OTAN ni personne d'autre n'a été nous trois.












