Nouvelles prévisions du FMI: récession encore plus profonde, reprise plus lente

Le nouveau rapport du FMI sur les perspectives de l'économie mondiale pour cette année et l'année prochaine n'inspire pas l'optimisme. L'organisation financière internationale prévoit une récession encore plus profonde et une reprise plus lente des conséquences de la pandémie coronarienne que celle prévue en avril. La pandémie du coronervirus a arrêté l'économie mondiale, et [...]
L'organisation financière internationale prévoit une récession encore plus profonde et une reprise plus lente des conséquences de la pandémie coronarienne que celle prévue en avril.
La pandémie du coronervirus a mis fin à l'économie mondiale, qui a aidé à maintenir le virus et sauvé des vies, mais a provoqué la pire récession depuis la Grande Dépression des années 1930, selon la dernière analyse du FMI.
Plus de 75 % des pays suppriment l'interdiction de circuler, même si le nombre de patients augmente à nouveau. Certains pays connaissent une légère reprise économique. Toutefois, en l'absence de solution médicale, la force de relèvement est très incertaine et l'impact de la pandémie sur différents secteurs économiques et différents pays est inégal, selon le rapport du FMI.
La nouvelle analyse du FMI prévoit une récession encore plus profonde cette année que celle prévue dans le rapport d'avril. La baisse du PIB au niveau mondial est estimée à 4,9 % ou 1,9 % de moins que les données de l'analyse précédente, tandis que la reprise pour 2021 sera plus faible, soit 5,4 % dans les 7 % prévus précédemment.
Le FMI affirme que l'économie mondiale n'est pas encore sortie de la période la plus difficile, que les décideurs doivent être vigilants et réglementer les mesures dans de nouvelles circonstances, et que l'économie a besoin d'un soutien budgétaire et monétaire, tout en maintenant la transparence et le fonctionnement indépendant des banques centrales.
Les analystes du FMI soulignent également les risques posés par les nouvelles vagues épidémiques, qui pourraient réduire la mobilité et la consommation, ce qui pourrait conduire à l'instabilité des finances publiques et à de nouveaux prêts.












