LVV envoie la décision de Thaci à la Constitution pour retarder les élections dans le nord de Mitrovica Podujevo

Le Mouvement Vetevendosje a remis à la Cour constitutionnelle la décision du président Hashim Thaci de reporter les élections à Podujevo et au nord de Mitrovica. Le Groupe parlementaire du Mouvement Vetevendosje a soumis à la Cour constitutionnelle l'exigence d'apprécier la constitutionnalité des décisions inconstitutionnelles du président Hashim Thaci pour retarder les élections extraordinaires [...]
Le Mouvement Vetevendosje a remis à la Cour constitutionnelle la décision du président Hashim Thaci de reporter les élections à Podujevo et au nord de Mitrovica.
Le groupe parlementaire du Mouvement Vetevendosje a soumis à la Cour constitutionnelle l'exigence d'apprécier la constitutionnalité des décisions inconstitutionnelles du président Hashim Thaci pour retarder les élections extraordinaires du maire de la municipalité de Podujevo et de Mitrovica du nord.
Le 6 février dernier, “, les citoyens de la municipalité de Bessian continuent d'être privés de leur droit aux Constitutions d'élire leur représentant comme maire et d'avoir une gouvernance locale qu'ils ont choisie lors d'élections libres, avec l'excuse qu'ils mettent en danger la santé publique. Les élections de la Serbie au Kosovo ont été organisées hier, et cette excuse est complètement tombée. Parce que comment expliquer que les élections en Serbie peuvent être organisées alors que celles des municipalités du Kosovo, pas”, écrit le rapport news.net.
Annonce complète, sans ingérence:
Aujourd'hui, le Groupe parlementaire du Mouvement V ENVENTION! a soumis à la Cour constitutionnelle l'exigence d'évaluer la constitutionnalité des décisions inconstitutionnelles du président de la République du Kosovo pour le report des élections extraordinaires pour le maire de la municipalité de Belgrade et de Mitrovica-Nord.
Le 6 février de cette année, les citoyens de la municipalité de Bessian continuent d'être privés de leur droit aux Constitutions d'élire leur représentant comme maire et d'avoir une gouvernance locale qu'ils ont choisie lors d'élections libres, avec l'excuse qu'ils mettent en danger la santé publique. Les élections de la Serbie au Kosovo ont été organisées hier, et cette excuse est complètement tombée. Parce que comment expliquer que les élections serbes peuvent être organisées alors que celles des municipalités du Kosovo ne le sont pas.
Quel est l'ordre ? Que nous avons moins de droits ? Que la minorité serbe n'est pas responsable de notre gouvernement en matière de santé publique? Quelle que soit la raison, elle est scandaleuse et inacceptable.
La Constitution de la République, ainsi que les conventions internationales relatives aux droits civils et politiques, garantissent le droit infaillible de choisir et d ' être élu. La municipalité est une unité fondamentale de l'autonomie locale dans la République du Kosovo, qui jouit d'un haut niveau d'autonomie locale et encourage et assure la participation active de tous les citoyens au processus de prise de décisions des organes municipaux.
Toute personne a le droit de participer à la domination de son pays, directement ou par l ' intermédiaire de représentants librement élus. Ces droits constitutionnels des citoyens sont rendus possibles par la proclamation et l'organisation d'élections libres et directes. Nul n'a le droit d'autoriser, encore moins le président à exercer ses droits de manière arbitraire et en dehors de ses compétences, dans le délai imparti pour la tenue des élections au maire.
Au contraire, la responsabilité constitutionnelle et juridique du président est de fixer la date des élections dans les délais fixés par la loi. Suite à la démission du maire de la municipalité, des élections locales anticipées sont annoncées par le président du Kosovo. Les élections anticipées sont annoncées au plus tard dix (10) jours après la démission, qui ne peut se tenir dans plus de 30 jours et au plus tard 40pé (45) jours après la rupture.
Avec la décision du président de reporter indéfiniment la tenue des élections pour le président de la municipalité de Bessina, mais finalement pour le choix du maire de la municipalité de Mitrovica Nord, le président a privé les citoyens du droit de choisir et de choisir, tel que défini par l'article 45 de la Constitution. La décision du président de reporter la tenue des élections à Besiana et Mitrovica est contraire à la Constitution de la République, ainsi qu'aux conventions internationales intégrées dans les Constitutions ainsi qu'aux bonnes pratiques et à la Charte européenne de l'autonomie locale.












