Decani Historiens activés: Lajcak lui a laissé montrer s'il reconnaît l'État du Kosovo

La Ligue des historiens du Kosovo “Ali Hadri”, la branche de Decan, Shkodran Imeraj, a réagi aux déclarations de l'indigène de l'UE au dialogue Miroslav Lajcak, disant que le Kosovo ne devrait pas accepter la poursuite de ce processus avec la Serbie si cela ne demande pas pardon pour les crimes contre les Albanais. Dans une lettre [...]
La Ligue des historiens du Kosovo “Ali Hadri”, la branche de Decan, Shkodran Imeraj, a réagi aux déclarations de l'indigène de l'UE au dialogue Miroslav Lajcak, disant que le Kosovo ne devrait pas accepter la poursuite de ce processus avec la Serbie si cela ne demande pas pardon pour les crimes contre les Albanais.
Dans une lettre adressée au Bureau de l'Union européenne à Pristina, le président du Parlement, le premier ministre et le président de la République du Kosovo, Imeraj déclare que la déclaration de Lajcak est intervenue dans les affaires intérieures du Kosovo, se déclarant quant au déploiement de nouvelles mesures en faveur de la Serbie.
“Le Lajcak, avant de critiquer les institutions du Kosovo en termes de décisions contre l'État serbe, est bon de déclarer s'il accepte ou non l'indépendance de la République du Kosovo. On sait qu'il a été un grand adversaire de l'indépendance du Kosovo et qu'il vient d'un pays qui ne reconnaît pas notre État. S'il n'accepte pas la nouvelle réalité au Kosovo, il ne peut représenter la position officielle de l'Union européenne dans les pourparlers entre le Kosovo et la Serbie”, dit le communiqué.
Le chef des historiens de Decani appelle les dirigeants du Kosovo à refuser de poursuivre le dialogue sans condition avec les représentants serbes, exigeant que la Serbie s'excuse pour le génocide des Albanais pendant la période 1912-1999, fournisse des informations aux Albanais disparus pendant la période 1945-1999, élimine tous les obstacles de l'État serbe qui sont liés au nom constitutionnel du Kosovo, et accepte l'expiation pour les dommages de guerre qu'elle a causés en 1998-1999, et le retour des objets culturels que la partie serbe a volés en 1999.
Le moment est venu pour notre pays de prouver qu'il s'agit d'un État, et qu'en ce qui concerne l'État serbe voisin, il sera prudent et déterminé, en répondant à toute provocation et obstacle que la Serbie impose au Kosovo. Les obstacles que la Serbie impose, l'État du Kosovo doit faire face à des obstacles”, conclut le communiqué.












