Polaska: La Commission de Venise a réalisé que le gouvernement sortant l'utilisait mal pour intervenir dans les travaux de la Constitution

L'avocat Dastid Pallaska, par le biais d'un texte Facebook, dit la Commission de Venise dans la lettre à Kurti, lui a dit qu'il n'intervenait pas devant la Cour constitutionnelle. Voici une note complète : Comme prévu par une organisation internationale qui respecte l'État de droit et la démocratie, la réponse de la Commission de Venise à la demande [...]
L'avocat Dastid Pallaska, par le biais d'un texte Facebook, dit la Commission de Venise dans la lettre à Kurti, lui a dit qu'il n'intervenait pas devant la Cour constitutionnelle.
Voici une note complète :
Comme l'attend une organisation internationale qui respecte l'État de droit et la démocratie, la réponse de la Commission de Venise à la demande sortante du gouvernement est extrêmement claire.
Premièrement, ils font savoir au gouvernement que la demande a été rejetée d'une manière U n NANIM parce qu'elle ne concerne pas l'évaluation des normes internationales, mais avec une évaluation de la constitutionnalité d'un décret présidentiel qui est de la compétence exclusive de la Cour constitutionnelle.
La seconde, il reprend le gouvernement sortant pour avoir tenté d'inclure la Commission de Venise dans une affaire qui a été portée devant la Cour constitutionnelle, en avertissant que l'inclusion de la Commission de Venise dans l'affaire serait CENUTE l'autorité de la Cour constitutionnelle.
Troisièmement, exprimer la pleine application par la Commission d'État du fait que la Cour constitutionnelle apportera des solutions satisfaisantes à la question soulevée.
En d'autres termes, la Commission de Venise a réalisé que le seul objectif du gouvernement en fuite était d'utiliser la Commission de Venise pour intervenir dans les travaux de la Cour constitutionnelle.
De toute évidence, la description de la réponse de la Commission de Venise dans le communiqué de presse du Premier ministre sortant est totalement inexacte.












