La Slovaquie, la Serbie, la Bosnie de Lajcak ont voté contre KOSST et l'accord ENTSO-E

Outre la Serbie et la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo n'a voté ni la Slovaquie, ni Lajcak, ni l'Espagne, ni Borell, ni la Bulgarie et Apostolova pour être inclus dans le Réseau européen des gestionnaires de réseaux de transport d'énergie (ENTSO-E). La suppression inconditionnelle de la taxe sur la Serbie et la Bosnie-Herzégovine, le Premier ministre Albin Kurti, ne revient pas avec [...]
La suppression inconditionnelle de la taxe sur la Serbie et la Bosnie-Herzégovine, le Premier ministre Albin Kurti, ne revient pas avec l'interdiction de la campagne contre le Kosovo en provenance de ces deux pays, car aucune faveur ne vient du soutien de l'Envoyé spécial de l'UE au dialogue Kosovo-Serbie Miroslav Lajcak, dont l'État, la Slovaquie, ne reconnaît pas le Kosovo et continue de travailler contre ses intérêts. Les trois Etats, qui ont annoncé des sources Periscop, ont voté contre l'accord COST et NTSO-E, qui a été approuvé lundi par le Groupe régional de l'Europe continentale.
Voter l'accord d'inclusion COST sur le réseau européen des gestionnaires de transport d'énergie (ENTSO-E) permettra au Kosovo de s'intégrer pleinement au marché régional et européen de l'électricité. Grâce à cet accord, qui fonctionne depuis des années, le Kosovo a acquis son indépendance dans le domaine de l'énergie, et les dirigeants du Kosovo l'ont qualifié de réalisation majeure et de bonne nouvelle.
Selon les données officielles, 22 membres de cette organisation ont voté “pour” accord, 3 “contre” et 4 se sont abstenus. Les trois “votes contre”, tels qu'ils ont été enseignés, proviennent de Serbie, de Bosnie-Herzégovine et de l'État d'origine de l'Envoyé spécial de l'UE pour le dialogue Kosovo-Serbie, Miroslav Lajcak. Pendant ce temps, les quatre abstentions proviennent d'Espagne, dont le chef de la politique étrangère de l'Union européenne, Joseph Borell, en Bulgarie, dont le chef du bureau de l'Union européenne au Kosovo, Nataliya Apostolova, ainsi que la Grèce et la Hongrie.
Les votes contre le Kosovo suivent la décision du gouvernement Kurti sur l'élimination inconditionnelle de l'impôt à 100 %, après deux jours, lorsque Aleksandar Vucic a envoyé 1 000 tests pour le coronavrus au Kosovo, devenant ainsi une nouvelle internationale de l'humanité et de la solidarité de la Serbie, ainsi qu'un débat majeur sur le rôle des États-Unis et de l'UE dans le dialogue Kosovo-Serbie. Le Premier ministre Albin Kurti s'est ouvertement opposé à l'administration du président américain Donald Trump pour son approche concernant l'accord final entre le Kosovo et la Serbie, citant “thics sur la carte” à la Maison Blanche, tout en appréciant le rôle de l'UE dans ce processus, dirigé par Joseph Borell et Miroslav Lajcak, dont les deux pays - l'Espagne et la Slovaquie - ne reconnaissent pas l'indépendance du Kosovo.Le périscope.













