Surroi dit que Hashim Thaci fait constitutionnel “puc” si ignorer Vetevendosje

Dans un récent statut sur son compte Facebook, Veton Surroi a analysé les mesures prises par le président du pays, M. Hashim Thaci. Cela signifie qu'il est en préparation d'une Constitution “puc” continuant la langue de division de Vetevendosje, qui continue à appeler l'effondrement du gouvernement par 82 voix [...]
Surroi a rejeté l'appel du président aux partis politiques et aussi sa mention de l'ensemble du “gouvernement”.
Surroi considère comme une obligation constitutionnelle du président de demander le nom du nouveau mandat de Vetvendosje, et s'il ignore une telle chose alors fait la constitution “puc”, Periscope suit.
Même le président de Vetevendosje, Albin Kurti, a interprété la Constitution du Kosovo dans son propre intérêt, tandis que les militants et les hauts fonctionnaires de son parti ont également utilisé des langues haineuses et sans relâche.
Surroi a été un fervent partisan de Vetevendosje au cours de la dernière année.
Voici son statut sur Facebook :
LE MINISTÈRE E POUR LE CRUST
• À la suite du vote de censure, le président a l'obligation constitutionnelle de demander au parti gagnant/coalition lors de l'élection - en l'occurrence, au LVV - le nom du nouveau gouvernement.
• Si cette procédure (mandat, vote à l'Assemblée) ne parvient pas à gagner la confiance de la majorité dans l'Assemblée, le président du pays a un droit déshonorant (selon la décision de la Cour constitutionnelle) de nommer un autre mandat, d'un autre sujet. Dans la décision KO103-14,“De l'avis de la Cour, c'est à la discrétion du président de la République que, après consultation des partis et des coalitions, décide quel parti ou quelle coalition aura le mandat de proposer le prochain candidat au poste de premier ministre”. (Juge 90)
• Le président du pays a commencé à demander des consultations sur les partis politiques et à exprimer ses préférences personnelles sur ce dont le gouvernement a besoin avant de remplir l'obligation constitutionnelle de demander le nom du mandat de la LVV.
• Si la première obligation (lettre du président au LVV pour le nom du mandat) n'est pas respectée et croisée directement au second point et que son droit déprécié est de préparer un timbre constitutionnel, avec lequel l'installation d'un gouvernement en dehors des normes constitutionnelles du pays.











