Krasniqi infectieux montre un comportement à l'intérieur de la maison

À la clinique infectieuse du Centre clinique universitaire du Kosovo, bien qu'il existe une possibilité de quarantaine du personnel, il n'y a pas de personnel isolé. Les médecins disent qu'après les heures de travail, ils rentrent chez eux. Certains maintiennent la distance sociale selon les règles de l'Organisation mondiale de la santé, même chez eux. Mais certains qui ont des enfants [...]
À la clinique infectieuse du Centre clinique universitaire du Kosovo, bien qu'il existe une possibilité de quarantaine du personnel, il n'y a pas de personnel isolé. Les médecins disent qu'après les heures de travail, ils rentrent chez eux. Certains maintiennent la distance sociale selon les règles de l'Organisation mondiale de la santé, même chez eux. Mais certains qui ont de jeunes enfants continuent à s'occuper de leurs parents à la maison.
L'un d'eux a infecté Valbon Krasniqi, qui, parlant de Radio Free Europe, a dit que cette situation n'est pas connue combien de temps elle durera, donc du long travail qu'il fait à la clinique infectieuse KKUK, revient à la maison. À la maison, cependant, il prétend s'être identifié et n'a aucun contact direct avec les membres de sa famille. Je suis le père de trois enfants. Ma mère aînée, je l'ai déplacée au village parce que les personnes âgées sont les plus menacées par le Coronobrus. Dans la clinique, je suis protégé avec des vêtements, des vêtements spéciaux, et puis même une maison prudente avec hygiène et distance. J'espère qu'on va faire face à cette situation le plus tôt possible, dit Krasniqi à Radio Free Europe.












