Chaque fois que tu parles, souviens-toi de ça !

On passe 52 minutes par jour à discuter avec quelqu'un d'autre ? Bref, en moyenne, une heure par jour nous a laissés bavarder. Bien que le phénomène inévitable, nous avons été historiquement dit que les commérages n'est pas bon pour nous et que comme une qualité, il n'y a pas de lien avec [...]
On passe 52 minutes par jour à discuter avec quelqu'un d'autre ? Bref, en moyenne, une heure par jour nous a laissés bavarder. Bien que l'inévitable phénomène, on nous a dit historiquement que le bavardage, parler mal de nous, et la qualité de la fiction.
Que faire si nous disons que les experts ont récemment conclu que les gens peuvent bénéficier de ce processus s'ils en profitent bien! Si on parle de quelqu'un, on le fait pour une raison.
Les psychologues de l'Université de Californie, après la découverte des expériences, passent 52 minutes par jour à parler des autres, mais seulement 15% de ces rumeurs sont négatives.
En outre, un autre fait est que les hommes ont tendance à bavarder autant que les femmes et que les extrémistes parlent davantage des autres qu'eux-mêmes. Les jeunes sont ceux qui parlent plus négativement que les vieux et pourquoi le stéréotype qui existe dit le contraire.
Les chercheurs disent que les ragots d'aujourd'hui sont considérés comme les moyens que chacun utilise pour recueillir l'information nécessaire pour se protéger. Entre autres choses, les ragots nous aident à être sélectifs dans notre environnement social et à savoir interagir avec les autres.
Et cette rumeur négative de 15%, à la fin de la journée, c'est bon pour nous.
Pourquoi ? Quand nous apprenons que les gens ont parlé de nos qualités ou de notre comportement, nous devons réfléchir. Au début, on peut se sentir blessé ou frustré, mais si on analyse et s'améliore, cette rumeur nous fait du bien !
Donc, enfin: Être gonzále dans une certaine mesure n'est pas mauvais, mais attention à ne pas gâcher les équilibres.










