Pentagone militaire : Trump avait la tête de Soleman au menu. Nous étions choqués qu'il ait choisi de le tuer.

Alors que de hauts responsables américains font valoir que l'intimidation a été lancée pour empêcher de nouvelles attaques de feu général (Soleiman), d'autres membres de l'administration demeurent très sceptiques à l'égard de la décision. Dans les jours chaotiques qui ont conduit à l'assassinat du général Kasim Soliman, le commandant le plus puissant de l'Iran, hauts responsables [...]
Dans les jours chaotiques qui ont conduit à l'assassinat du général Kasim Soliman, le commandant le plus puissant de l'Iran, de hauts responsables de l'armée américaine ont placé l'option de son meurtre que l'option a considéré comme le plus extrême pour contrer la violence la plus puissante de l'Iran en Irak sur le menu présenté au président Donald Trump, Périscope Le New York Times.
Ils n'avaient pas pensé que Trump choisirait cette option. Dans les guerres menées depuis le 11 septembre 2001, les responsables du Pentagone ont souvent offert des options extrêmes aux présidents pour rendre les autres options plus agréables.
Après avoir initialement rejeté l'option de Solejman le 28 décembre et autorisé des frappes aériennes contre des groupes militaires chiites soutenus par l'Iran, M. Trump regardait furieusement la télévision qui montrait des attaques soutenues par l'Iran contre l'ambassade américaine à Bagdad, selon ces responsables.
Jeudi soir, le président a changé d'avis et a décidé de l'option extrême. Les hauts responsables du Pentagone ont été choqués.
M. Trump a pris la décision, disent les hauts responsables, malgré les désaccords dans l'administration au sujet des menaces contre les ambassades, les consulats et le personnel militaire en Syrie, en Irak et au Liban.
Certains fonctionnaires ont clairement exprimé leur scepticisme quant au caractère raisonnable de l'attaque contre le général Solejman.
Enfin, le Premier ministre irakien a également ouvertement indiqué que Soleiman le rencontrerait et ne prendrait aucune mesure. Selon lui, cette rencontre avait pour but de trouver la réconciliation avec l'Arabie saoudite. /Periscopi












