Interpol à la recherche de l'ancien chef Nissan

Le Liban a accepté un <x0 Red Warning” d'Interpol pour avoir arrêté l'ancien chef fugitif de Nissan, Carlos Ghosn. La demande a été acceptée par les forces de sécurité intérieure au Liban jeudi et n'est pas censée renvoyer au pouvoir judiciaire, rapporte l'agence de presse Reuters. L'avion privé, que Ghosn survolait, aurait atterri à Istanbul avant [...]
La demande a été acceptée par les forces de sécurité intérieure au Liban jeudi et n'est pas censée renvoyer au pouvoir judiciaire, rapporte l'agence de presse Reuters.
L'avion privé, que Ghosn a volé, aurait atterri à Istanbul avant de voler au Liban.
La Turquie a lancé une enquête sur la façon dont Ghosn a traversé Istanbul, dans le but d'échapper au procès au Japon, dont les médias locaux ont signalé sept arrestations.

Les détails de son évasion demeurent flous, bien que les rapports indiquent qu'il aurait pu avoir un passeport français de réserve, en plus des trois qu'il avait remis.
La France dit qu'il ne l'extradera pas s'il y voyage.
L'homme d'affaires détient la citoyenneté française, libanaise et brésilienne. On pense qu'il se trouve actuellement au Liban, qui n'a pas de traité d'extradition avec le Japon.
Il avait payé une amende de 8,9 millions de dollars pour être libéré en libération conditionnelle au Japon en avril dernier, avant son procès pour abus financier.
Mais il est apparu au Liban le Nouvel An, disant “J'ai échappé à l'injustice et à la persécution politique”.











