Chef d ' accusation contre deux Serbes pour crimes de guerre

Le Procureur spécial de la République du Kosovo a porté plainte devant la Cour constitutionnelle de Pristina, le Département spécial, contre M. K. et D. S. pour crimes de guerre contre la population civile. L'accusé, M. K., en temps de guerre au Kosovo, en tant que membre de la police serbe, a gravement violé les règles du droit humanitaire international [...]
L'accusé, M. K., en temps de guerre au Kosovo, en tant que membre des forces de police serbes, a gravement violé les règles du droit international humanitaire contre les personnes et les biens civils, à savoir les règles de guerre imposées par la Convention de Genève le 12 août 1949 et les Protocoles d'État.
L'accusé, M. K. Le 26 mars 1999, dans le village du Grand Nerodime, la municipalité de Ferizaj a participé directement à l'attaque de la population nationale albanaise, à savoir dix-neuf membres d'une famille qui n'a pas participé activement au conflit armé.
Au cours de cette action, l'accusé a également participé à la torture de membres de cette famille, à la destruction de leurs biens, à l'expulsion de leurs maisons, à l'enlèvement et au meurtre de civils O.N., B.N., A.N. et B.N., membres de cette famille.
Ces actes, en coordination, M. K., ont commis des crimes de guerre criminels contre la population civile en vertu de l'article 142 concernant l'article 22 de la loi pénale de RSFJ, criminalisé même avec le Code pénal de la République du Kosovo avec l'article 146 comme crimes de guerre en violation grave de l'article 3 de la Convention de Genève.
Entre-temps, l'accusé D.S., en temps de guerre au Kosovo, en tant que membre des forces de police serbes, a gravement violé la réglementation internationale du droit humanitaire à l'encontre des personnes civiles, respectivement, l'article 130 de la quatrième Convention de Genève du 12 août 1949, en liaison avec les protocoles d'État aux quatre Conventions de Genève.
Le défenseur D. The S., le 1er avril 1999, dans la qualité des inspecteurs de police, armés d'armes automatiques, dans l'intention de profaner, d'humilier et de déroger les troupes sans vie d'O.N., B.N., A.N., B.N. et I.R., tuées par la police serbe et les forces paramilitaires, a ordonné que leurs troupes soient enterrées sans dignité et en violation des règles de guerre définies par le droit international humanitaire.
Par ces actes, l'accusé D.S. a commis des crimes de guerre contre la population civile en vertu de l'article 142 du Code pénal de RSFJ, sanctionné même par le Code pénal de la République du Kosovo, l'article 146 étant considéré comme des crimes de guerre en violation grave de l'article 3 de la Convention de Genève.











