Il y a trois ans, le train serbe a été interdit d'entrer au Kosovo.

Il y a trois ans, le 14 janvier 2017, un train lancé par la Serbie avec l'inscription “Kosovo est la Serbie” a été interdit d'entrer au Kosovo. Le train venant de Serbie et apportant autre que le message nationaliste, voire d'éventuelles émeutes au Kosovo, s'était arrêté dans le district de Serbie sans entrer au Kosovo, [...]
Le train venant de Serbie et apportant autre que le message nationaliste, voire d'éventuelles émeutes au Kosovo, s'était arrêté dans le district de Serbie sans entrer au Kosovo, depuis le premier ministre serbe Alexander Vucic.
La police du Kosovo a déployé ses troupes au nord du pays, comme elle l ' avait averti à l ' avance qu ' elle ne permettrait pas l ' entrée du train au Kosovo, afin de provoquer des provocations politiques.
Le train est devenu un sujet politique et médiatique, en janvier 2017, constituant une menace pour la paix au Kosovo et dans les Balkans, en février a commencé sa circulation vers les destinations Kraljevë et Jagodina, jusqu'à Belgrade, puis est retourné à la destination finale, étant oublié.
Le temps passé dans le train était donc des journalistes, ainsi que le soi-disant chef du bureau du Kosovo au gouvernement de Serbie à l'époque, Misa Vasic.
Après plusieurs heures d'interdiction à Rashka, le train est retourné à Belgrade et n'est pas allé à Mitrovica.
Aleksandar Vucic avait déclaré que le commandement d'arrêter le train lui avait donné pour empêcher les pertes en vies humaines et les conflits dans une plus grande proportion, accusant les autorités de Pristina d'avoir tenté de briser les voies ferrées envoyées à Mitrovica.











