C'est pourquoi le président tchèque a encouragé la Serbie par des déclarations contre le Kosovo

La controverse sur le Kosovo en Tchéquie a continué sur la possibilité que cet État attire la reconnaissance de l'indépendance. Le dernier à participer à ce débat est le vice-premier ministre tchèque Karel Havlicek, qui diffuse news.net. Il a fourni une autre version de la raison des déclarations du président Milos Zaman, qui à Belgrade a averti le retrait [...]
La controverse sur le Kosovo en Tchéquie a continué sur la possibilité que cet État attire la reconnaissance de l'indépendance.
Le dernier à participer à ce débat est le vice-premier ministre tchèque Karel Havlicek, qui diffuse news.net.
Il a fourni une autre version de la raison des déclarations du Président Milos Zaman, qui à Belgrade a mis en garde contre la reconnaissance du Kosovo.
Havlicek, qui, outre le poste de vice-premier ministre, occupe le poste de ministre du Commerce, affirme que des déclarations contre un État pourraient favoriser le développement du commerce entre les deux pays.
Il cite le fait que Tchekhia est le quatrième investisseur en Serbie.
“Les rapports avec la Serbie sont extrêmement excellents. Nous sommes le quatrième plus gros investisseur. Nous sommes dans les secteurs de l'alimentation, des banques et des télécommunications. Là, nous avons envoyé un avion plein d'investisseurs intéressés”, dit-il.
Dans un tel contexte, Havlicek dit que si un haut fonctionnaire parle en faveur d'un État, il contribue à l'investissement et au commerce”, souligne-t-il.
Le ministère tchèque de la Jashmte est tout à fait opposé aux stands. Ils estiment que la position du Kosovo ne changera pas.
Pendant la journée, même le Parti communiste tchèque a exigé que les déclarations du président Zaman soient prises en compte et l'État voit la possibilité d'attirer la reconnaissance au Kosovo.












