La diplomatie ratée de Behgjet Pacolli, seulement deux reconnaissances sur un mandat

La déclaration d'indépendance du Kosovo du 17 février 2008 a posé un nouveau défi à la diplomatie, celui de la reconnaissance par les principaux États du monde. Depuis la déclaration d'indépendance, le Kosovo a été reconnu par 116 États au total. Le mandat de l'actuel ministre des Affaires étrangères Behgjet Pacolli est connu comme le plus régressif à cet égard. [...]
Depuis la déclaration d'indépendance, le Kosovo a été reconnu par 116 États au total.
Le mandat de l'actuel ministre des Affaires étrangères Behgjet Pacolli est connu comme le plus régressif à cet égard.
En effet, depuis 2017, date à laquelle il a pris cette position, seuls deux États ont reconnu le Kosovo.
Integrated Affairs Knower Africa Hoti énumère les deux principaux problèmes de diplomatie à cet égard.
Cependant, il dit qu'une telle chose a été caractérisée dans le mandat préliminaire du ministère des Affaires étrangères.
“La régressivité des reconnaissances du Kosovo n'a pas été spécifique au dernier mandat du gouvernement, mais elle a été spécifique aux deux derniers mandats. Celles-ci sont le résultat de développements internes et externes. En ce sens que dans ces deux mandats nous n'avons pas réussi à consolider le pouvoir puissant en plus des développements internes pour nous concentrer aussi sur la politique étrangère pour obtenir le plus grand nombre de reconnaissances”, Hoti fait remarquer sur news.net.
En parlant de l'aspect externe des problèmes, Hoti cite le dialogue avec la Serbie, ainsi que l'absence de professionnalisme du personnel du MPJ.
Selon lui, cela a été pleinement exploité par Belgrade.
“à l'extérieur est liée à une politique étrangère très fragile, et à un service extérieur très non professionnel et instable qui n'a normalement pas donné ses effets. Cela devrait également s'ajouter à la trajectoire de négociation entre le Kosovo et la Serbie, qui a été pleinement exploitée pour que le Kosovo n'obtienne pas une nouvelle reconnaissance”, dit-il.
Et jusqu'à l'annonce d'élections extraordinaires, le nombre de reconnaissances devrait rester le même.
Le cabinet du ministre des Affaires étrangères Behgjet Pacolli n'a pas précisé si un État devrait reconnaître le Kosovo cette période, mais n'en a pas reçu.
D'autres fonctionnaires du ministère Pacolli n'ont pas non plus répondu à la même question.
Le dernier État à avoir reconnu le Kosovo est la Barbade. Avant cela, en novembre de l'année dernière, le Kosovo a également été reconnu par Madagascar.












