Morina risque de rester en détention pendant 45 jours

La Cour pénale de Macédoine du Nord attend l'argument de Belgrade pour le mandat délivré contre l'ancien soldat de l'UCK Tomor Morina, arrêté par les autorités macédoniennes il y a une semaine à la frontière d'Elez à Blace. Les Serbes ont 45 jours pour débattre de son extradition, mais il y aura toujours des organes [...]
Les Serbes ont 45 jours pour contester son extradition, mais il y aura encore des organes judiciaires de Macédoine du Nord qui décideront s'il y a lieu d'extrader.
L'avocat Naser Raufi, pour Alsat Television, a annoncé que sa demande de libération de Morina a été rejetée par le Conseil pénal pour le crime organisé.
Raufi dit que les institutions nationales ne sont pas négligentes et qu'avec le temps elles répondent aux demandes et aux plaintes de son client.
Alsat a annoncé il y a quelques jours que, même en cas de demande d'extradition, les autorités du nord de la Macédoine peuvent utiliser le prochain article de la loi pour l'extradition, qui stipule que s'il y a des doutes que dans l'État où l'extradition est requise, le procès ne sera pas équitable ou pourrait être violé par la sécurité de la personne en question, alors la demande d'extradition peut être rejetée et la personne libérée.
Article 66, point 3 du droit relatif à la coopération pénale internationale
Le ministre n'autorisera pas l'extradition de la personne pour laquelle l'extradition a été demandée, s'il y a de sérieuses raisons de douter qu'elle puisse être soumise à la torture, à tout autre type de traitement cruel, inhumain ou dégradant, ou à la prononciation de la peine de mort”.
Morina, en plus de la citoyenneté du Kosovo, a la citoyenneté de la Grande-Bretagne, qui, comme les autorités du Kosovo, a exprimé son intérêt pour sa libération. /SatM










