Les Kosovars essaient de nous venger en arrêtant nos visites

Le ministre serbe de la Défense, M. Aleksandar Vulin, a désigné la décision du ministère des Affaires étrangères du Kosovo d'interdire l'entrée des fonctionnaires serbes comme une vengeance et non comme une décision politique. Selon lui, cette décision témoigne une fois de plus que le Kosovo quitte le dialogue à tout prix et que selon lui, [...]
Selon lui, cette décision témoigne une fois de plus que le Kosovo quitte le dialogue à tout prix et que, selon lui, malgré cette décision des autorités du Kosovo, le lien entre les Serbes du Kosovo et le président serbe Aleksandar Vucic, personne ne peut l'arrêter.
Selon lui, cette décision n'est pas du tout politique, mais c'est une vengeance.
Ce n'est pas une décision politique, c'est une punition. C'est un effort et de la colère pour les Serbes vivant au Kosovo, essayant de rompre les liens avec le gouvernement de Serbie et avec leur président, Vucic. Cet effort ne sera pas possible et ce n'est pas possible parce qu'il ne réussira pas, car ils n'ont jamais réussi dans une telle chose, et la décision ne s'avérera pas être”.
Selon Volin, la décision du Kosovo est un test pour la nouvelle administration bruxelloise et pour voir s'ils sont en mesure d'exercer leur autorité et d'assurer au moins le mouvement fondamental des personnes, car ils n'ont toujours pas assuré le mouvement des marchandises.
“J'espère que la nouvelle administration bruxelloise abandonnera la pratique de rapport dans laquelle les deux parties doivent s'abstenir et dans laquelle elles essaient constamment d'assimiler la Serbie aux dirigeants albanais”.












