Tahiri a autorisé une opération anti-organisationnelle locale et allemande

Le ministre de la Justice, Abelard Tahiri, a autorisé, en vertu des compétences de la loi sur la coopération internationale en matière pénale, une opération conjointe entre les organismes locaux et allemands contre la criminalité organisée. Le ministre de la Justice Abelard Tahiri, sous la juridiction de la loi sur la coopération internationale en matière pénale, a autorisé une opération conjointe entre les organes [...]
Le ministre de la Justice, Abelard Tahiri, a autorisé, en vertu des compétences de la loi sur la coopération internationale en matière pénale, une opération conjointe entre les organismes locaux et allemands contre la criminalité organisée.
Le ministre de la Justice, Abelard Tahiri, a autorisé, en vertu des compétences de la loi sur la coopération internationale en matière pénale, une opération conjointe entre les organismes locaux et allemands contre la criminalité organisée.
Sur la base de l'accord bilatéral au pouvoir, les autorités locales, en coopération avec les autorités allemandes, ont réalisé l'une des opérations les plus réussies, ce qui a donné lieu à la collecte de témoignages matériels, ainsi qu'au gel de biens pour plusieurs suspects, concernant le travail criminel “blanchiment d'argent”.
Déclaration complète du ministre Tahiri :
Dans le cadre de compétences qui me permettent la loi sur la coopération internationale en matière pénale, j'ai autorisé une opération conjointe entre des organismes locaux et allemands dans la lutte contre la criminalité organisée, qui a été menée dans plusieurs localités de la République du Kosovo.
Le profil de notre République se renforce chaque jour et de plus en plus dans des partenariats bilatéraux et multilatéraux contre la criminalité, conformément aux pays de l'Union européenne et au-delà.
Au cours de la seule année écoulée, l'Allemagne a procédé à 33 extraditions. L'opération d'hier montre une coopération accrue entre les deux pays et confirme une fois de plus la crédibilité de nos institutions contre nos partenaires internationaux.
En tant que ministre de la Justice, j'ai essayé et j'essaierai constamment de m'assurer que le nom de la République du Kosovo ne fait pas référence au crime organisé et que notre État n'est pas un refuge, aucun pays de transit et aucun lieu d'origine du crime.
Nous continuerons avec dévouement à faire en sorte que notre approche de la criminalité organisée prenne des dimensions tout-puissantes à tous les niveaux.












