Pourquoi le phénomène de culpabilité est-il toujours en cours?

Le don d'argent est un phénomène ancien qui s'est poursuivi tout au long de l'histoire. Même l'Albanie n'a pas échappé à ce phénomène, qui a connu ces dernières années une tendance croissante. Ceux qui ont besoin d'argent mais ne peuvent pas le fournir de leur famille ou même de prêts [...]
Les personnes qui ont besoin d'argent mais qui ne peuvent pas les fournir de la part de leurs proches ou même des prêts pour manque de conditions de respect sont contraintes de profiter du paiement, dont les intérêts s'élèvent à 20 %.
Mais selon la loi, accorder de l'argent par défaut dit autrement, avec des intérêts en dehors du système bancaire, est illégal. Mais pourquoi est-ce devenu un phénomène dans notre pays, et puis il y a des événements criminels comme les cas découverts à Shkodra ?
Arjan Hoxha, ancien chef des crimes financiers, explique pourquoi même l'entreprise est obligée de prendre de l'argent par dossier.
- <x0). La criminalité organisée les met en mesure de mener librement leurs activités et leur offre, dans un moment très rapide, de se voir comme impossible de répondre à cette barre et de se voir dans un vortex1.
Hoxha, dit que la source d'argent du fichier est dérivée d'activités illégales.
La présidence de l'activité criminelle dans le domaine de la criminalité organisée, principalement le trafic de drogue, mais aussi d'autres actes graves. L'accusation de revenu de cette activité illégale entre leurs mains et leur tentative de faire cet argent légal”.
L'expert en économie Besart Kadia explique que ce phénomène affecte négativement le marché des emprunts.
Cela déoriente le marché des emprunts en Albanie, le rend moins compétitif et le fausse. Cela l'effraie, pour ainsi dire, à long terme, de s'attaquer au système bancaire ou de prendre des risques à l'avenir”, dit l'expert en économie.
Cadia montre également comment il peut être influencé pour réduire le phénomène de culpabilité.
La seule chose qui peut être faite est une plus grande gestion publique, de la part des institutions compétentes, de la part du gouvernement, mais aussi de la part des institutions de surveillance comme la banque centrale pour expliquer ce phénomène”, conclut Cadia.












