Le message passionnant de Tony Blair : les gens du Kosovo, je veux dire, vivent beaucoup mais récupèrent, continuent la voie de la paix

L'ancien premier ministre britannique Tony Blair a rappelé des moments où il avait pris sa décision en tant que premier ministre britannique pour son pays de rejoindre l'intervention du Kosovo. C'est à travers un message qui a été distribué à la page Tony Blair Institute for Global Change, encourage le peuple du Kosovo à continuer à construire l'avenir pour son bien [...]
L'ancien premier ministre britannique Tony Blair a rappelé des moments où il avait pris sa décision en tant que premier ministre britannique pour son pays de rejoindre l'intervention du Kosovo.
Ce message, diffusé sur la page de l'Institut Tony Blair pour le changement mondial, encourage la population du Kosovo à continuer de construire l'avenir dans l'intérêt de ce qu'elle a vécu.
En 1999, j'ai décidé, en tant que Premier ministre britannique, de rejoindre les forces de l'OTAN pour intervenir dans le conflit au Kosovo, prévenir les pertes en vies humaines, protéger les droits de l'homme et assurer la paix et la stabilité dans la région et dans toute l'Europe. L'aide que les soldats de la paix des Nations Unies ont offerte avec leur présence au Kosovo a permis le retour des réfugiés qui avaient déménagé dans toute la région, et un accord a été conclu par le spectre politique”, écrit Blair.
Il écrit :
Le progrès exige des décisions difficiles pour le leadership. Mais vous avez déjà fait ça et vous pouvez le refaire. J'ai confiance que les Balkans finiront par surmonter les défis qu'ils ont et prendront la place qui leur revient dans le monde. En réfléchissant à la génération perdue, notre définition est d'assurer la paix pour les générations futures. Pour le peuple du Kosovo, je voudrais vous dire : Vous avez surmonté beaucoup de choses, mais vous avez récupéré. Maintenant, vous devez construire un avenir durable pour votre peuple. Un pays dans la famille européenne. Je suis convaincu que cette décision sera prise à l'avenir et deviendra une réalité pour le Kosovo et ses citoyens.”/Périscope/











