La date des élections au pouvoir n'est pas une garantie.

Les experts juridiques sont divisés sur la constitutionnalité de la décision du Président de la Republika Srpska Ilir Meta de supprimer le 30 juin comme date des élections locales en Albanie. Mais où peut-on imposer la décision de Meta en l'absence de Cour constitutionnelle? Il y a un précédent de 2017 quand après le 17e accord [...]
Mais où peut-on imposer la décision de Meta en l'absence de Cour constitutionnelle?
Il y a un précédent de 2017, lorsque, suite à l'accord du 17 mai entre Edi Rama et Lulzim Basha, le report a été fixé par une semaine d'élections parlementaires.
Le Parti Force Youth a exprimé son opposition et a déposé à la Cour constitutionnelle une demande d'abolition de la décision de l'ancien président Bujar Nishani, estimant qu'elle était inconstitutionnelle. Mais cette demande n'a pas été transmise par l'Ordre à la Cour constitutionnelle.
Selon l'arrêt du 16 juin 2017, la loi du président visant à abolir le 18 juin étant donné que la date des élections législatives n'entre pas dans la compétence de la Cour constitutionnelle, mais fait partie de la compétence des tribunaux administratifs, dit Tch.
“Dans le cas concret, le Collège constate que l'acte à l'égard duquel la plainte a été exercée, le décret du président de la République, qui est un acte administratif individuel, car il s'oppose uniquement à la nomination de la date des élections à l'Assemblée albanaise. Pour cette raison, l'Ordre reconnaît que cette loi n'entre pas dans la compétence de la présente Cour, mais dans celle des tribunaux administratifs, et pour cette raison, le demandeur n'est pas légitimé pour traiter ce procès avec l'objet de la demande de”, a déclaré la Cour.
Le président Ilir Meta a décidé samedi de supprimer le 30 juin comme date des élections locales, mais la décision a été fortement rejetée par la majorité socialiste.












