Association, question gelée jusqu ' à la poursuite du dialogue

L'accord sur l'Association des municipalités serbes, bien qu'il n'ait pas été mis en œuvre, continue d'être considéré par l'Union européenne comme l'un des résultats du long processus de négociation entre le Kosovo et la Serbie, facilité par l'UE. Mais, de cette association, très peu sont parlé au Kosovo et en Serbie, comme autorités et [...]
Mais, de cette association, très peu sont évoqués au Kosovo et en Serbie, car les autorités des deux pays sont davantage axées sur la réalisation d'un accord final.
Le Conseil des ministres de l'Union européenne a critiqué les institutions du Kosovo et a regretté que l'accord sur l'association des municipalités à majorité serbe n'ait pas encore été mis en œuvre par les autorités du Kosovo.
Le Conseil a également demandé que les accords conclus dans le cadre du dialogue politique entre le Kosovo et la Serbie soient mis en œuvre par les deux parties. Il s'agit surtout d'accords signés au début des pourparlers depuis 2013.
Les représentants des institutions du Kosovo ont récemment déclaré qu'aucune association de municipalités à majorité serbe au Kosovo ne serait établie, à moins même qu'un accord final soit conclu avec la Serbie, où l'association pourrait être l'un de ses points.
Becir Fejzullahu, vice-ministre du Ministère de la gestion de l'énergie locale, a déclaré à Radio Free Europe qu'il n'y avait pas encore d'action pour former l'Association des municipalités serbes.
Parce que le dialogue est bloqué et qu'il n'y a pas de mouvement dans cette direction, il n'y a pas de mouvement en ce moment même au ministère de la Gestion de l'énergie locale concernant la création de cette association. Le dialogue se développera entre le Kosovo et la Serbie au niveau des présidents, et il est entendu que le gouvernement du Kosovo a également l'équipe de négociation, alors cela dépend du développement du dialogue quand il reprend”, a déclaré Feyzullahu.
Le Vice-Premier Ministre Fejzullahu dit que lorsque le facteur international exige la mise en œuvre d'un accord par le Kosovo, il devrait également exiger que la Serbie mette en œuvre les accords signés.
Le Conseil des ministres, lorsqu'il recherche la mise en œuvre des accords conclus en 2013/2015, a conclu un certain nombre d'accords qui n'ont pas été mis en œuvre par la Serbie”, a-t-il déclaré.
Le Conseil des ministres a notamment réaffirmé que tous les accords conclus sous l'égide de l'UE doivent être mis en œuvre. La consolidation de l'accord sur la justice et la mise en œuvre intégrale de l'accord Telekom sont également nécessaires.
D'autre part, Life Krasniqi, connaisseur du processus de dialogue politique entre le Kosovo et la Serbie par l'Institut démocratique du Kosovo, dit à Radio Free Europe qu'avant que le Conseil des ministres de l'UE pour le Kosovo fasse des remarques, il faut critiquer sévèrement la Serbie, car, selon elle, la Serbie ne met pas en œuvre la plupart des accords conclus par le dialogue.
Le Kosovo est “Pala s'est déclarée prête à former cette association conformément à la décision de la Cour constitutionnelle du Kosovo, comme elle l'est d'un commun accord, selon laquelle cette association devrait être conforme à la décision de la Cour. Ainsi, la partie kosovare est disposée à mettre en œuvre l'accord, mais c'est la Serbie qui ne veut pas former une association comme l'a déclaré la Cour constitutionnelle. Par conséquent, la pression doit aller vers la Serbie”, a déclaré Krasniqi.
Krasniqi dit que la partie serbe a de plus en plus d'accords non respectés qui sont très importants et qui ont du poids pour améliorer les rapports entre les deux pays. Elle dit que l'Union européenne devrait expliquer pourquoi la mise en œuvre de tous les accords conclus est retardée.
Ce que nous savons, c'est qu'en 2017, les discussions techniques ont été interrompues, donc il devrait y avoir une clarification de la part du bureau de Mogher, qui est toujours le médiateur de ce processus pour clarifier ce qui s'est passé avec les accords conclus au cours de ces sept années de dialogue et ce qui se passera à l'avenir dans la phase finale de ce processus”, a déclaré Krasniqi.
À l'heure actuelle, les autorités gouvernementales du Kosovo recherchent un accord-cadre pour la prochaine phase des pourparlers entre le Kosovo et la Serbie, grâce auquel l'ensemble du processus de finalisation du dialogue serait mené.
Une telle demande, le Premier ministre Ramush Haradinaj, l'a particulièrement renforcé après le Sommet de Berlin et la rencontre ultérieure qu'il a eue avec la chancelière allemande Angela Merkel, qui, avec le président français Emmanuel Macron, cherche à renforcer le dialogue entre le Kosovo et la Serbie.
L'initiative Merkel Macron est un nouvel effort pour reprendre les négociations entre le Kosovo et la Serbie, le processus facilité par l'Union européenne à Bruxelles étant resté bloqué pendant environ sept mois.










