Trafic de drogues et contrefaçon de documents, cinq accusés

Le Procureur fondateur de Gjilan a porté plainte contre les cinq accusés qui se trouvaient dans la zone de détention depuis un mois. G.V., S.K., G.E., F.V. et A. Ils sont accusés de trafic de migrants et de falsification de documents. “Suite à l'acte d'accusation, l'accusé G.V., le 12 avril 2019, vers 14 h 00, délibérément et délibérément [...]
Le Procureur fondateur de Gjilan a porté plainte contre les cinq accusés qui se trouvaient dans la zone de détention depuis un mois.
G.V., S.K., G.E., F.V. et A. Ils sont accusés de trafic de migrants et de falsification de documents.
“Selon l'acte d'accusation, l'accusé G.V., le 12 avril 2019, vers 14 h 00, délibérément et dans le but de profiter directement aux riches, a tenté de faire passer clandestinement des migrants, même s'il a été informé que les accusés F.V. et A. Les États-Unis n'ont pas été équipés de documents de voyage valides, avec sa voiture, ont tenté de le transporter en Italie, où, dans le cas du contrôle aux frontières, le chef blanc a été trouvé que les mêmes étaient la propriété de faux documents”, il est dit dans la déclaration du procureur.
Ainsi, l'accusé G.V. a commis un travail criminel avec des migrants. Les défendeurs F.V. et A. Les États-Unis, le 10 avril 2019, auraient acheté des pièces d'identité italiennes contrefaites, d'une valeur de 2600 euros, dans un café à Suhareka, par l'accusé G.E., afin d'utiliser le même toïi pour se rendre en Italie. Par ces actions, les accusés F.V. et A. Les États-Unis, en coordination, ont effectué le travail criminel, excusant le document”, expliqué plus en détail dans le communiqué.
De plus, les défendeurs G.E. et la S.K. ont, en coordination, commis l'acte criminel ? falsifié le document, de la façon dont l'accusé G.E. rencontre à l'origine les défendeurs F.V. et A. U.S., afin de leur fournir des pièces d'identité, où ils ont même parlé de paiements et reçu des notes personnelles, les mêmes documents étant arrangés par l'accusé S. K., qui est également accusé d'activité criminelle, de possession, de contrôle ou de possession non autorisée d'armes”, est dit dans la communication.












