La société civile demande à Wessel une explication pour la vidéo sur laquelle son nom a été mentionné

La mention du nom du Président du Parlement Kadri Wessel, des coupables, a soulevé la préoccupation des organisations de la société civile. Par une réaction, ils ont demandé à ces derniers d'être transparents et de clarifier aux citoyens ce qu'ils appellent “la prude”. C'est la réaction complète de la société civile: [...]
La mention du nom du Président du Parlement Kadri Wessel, des coupables, a soulevé la préoccupation des organisations de la société civile.
Par une réaction, ils ont demandé à ces derniers d'être transparents et de clarifier aux citoyens ce qu'ils appellent “la prude”.
C'est la réponse de la société civile :
Le 20 mai, certains médias ont diffusé une vidéo qui pourrait être entendue comme des accusateurs coupables mentionnant le nom du président du Parlement du Kosovo, Kadri Wessel. D'autre part, il n'y a pas eu de réponse institutionnelle qui préciserait aux citoyens la raison et le contexte de la mention du Président du Parlement dans cet environnement. Ce n'est pas la première fois que les médias kosovars font état de cas similaires pour les dirigeants et les représentants institutionnels, qui sont ensuite transmis à un manque total de responsabilité.
La transparence et la responsabilité envers les citoyens sont des traits essentiels pour les démocraties développées. Les organisations de la société civile s'engagent à installer de telles normes et à les appliquer au Kosovo. Pour que la démocratie du Kosovo, même endommagée par la mauvaise gestion des institutions publiques depuis des décennies, ne soit pas dégradée, il ne faut pas laisser le silence institutionnel face à de tels phénomènes se transformer en pratique et en normalité.
En outre, la lutte contre la criminalité organisée a été déclarée une priorité du gouvernement du Kosovo. En allant doucement, la mention des dirigeants institutionnels dans ces circonstances ne va qu'en contradiction avec cet effort.
Sur la base de ces principes et de ces raisons, les organisations de la société civile demandent aux responsables des institutions - en l ' espèce, le chef du Parlement - de s ' acquitter de la responsabilité qui leur incombe en exerçant des fonctions publiques, de rendre des comptes et de clarifier cette implication auprès des citoyens.
Cette réaction est soutenue par:
Institut d'études politiques de Pristina (PIPS)
Groupe d'études juridiques et politiques (GLPS)
FOL
Fonds de développement communautaire (CDF)
YIHR KS
TOKA
Réseau des femmes du Kosovo (RRGK)
Centre de politique et d'Avoim (QPA)
CONSOMMATEUR
On va pouvoir utiliser ça.
ROME EN ACTION
Institut pour le développement des politiques sociales (IZHPS)
Syndicat des travailleurs sociaux du Kosovo
Global Shapers Communauté Kosova
Bâtir l'avenir
V ISION 02
SUOK comsovo
Programme des droits civils du Kosovo (CRP/K)
Réseau de radios pour les droits de l ' homme
Votre centre
Association intellectuelle indépendante
ZANA
C'est vrai.
Une femme divine












