KMDLNj: Les malades sont renvoyés chez eux, pas tués dans les prisons

Le Conseil pour la protection des droits de l ' homme et des libertés dispose que les condamnés qui sont dans un état grave et dont les jours sont comptés doivent être renvoyés chez eux et non pas mourir en prison. J. Né de sang avec [...]
J. Gjakova, né le 2505.1965, condamné pour meurtre grave et en souffrance à la prison de Dubrava à compter du 05.01.2009.
Le Conseil pour la protection des droits de l ' homme et des libertés, en vertu du mandat et de l ' accord conclu avec le Ministère de la justice, surveille les centres de préélection et de correction du Kosovo, et visite les citoyens kosovars privés de liberté en Albanie et dans le nord de la Macédoine.
M. J. P., des observateurs de la KMDLNj lui ont rendu visite à plusieurs reprises, même à l'invitation du condamné J. De même, à la demande des responsables du Service correspondant du Kosovo et du Service hospitalier des prisons, pour le fait qu'il y a eu une situation de santé extrêmement grave qui s'est terminée par la mort.
KMDLNY dans un communiqué de presse, dit le plus grand temps condamné, maintenant feu J. P l'a transmis à l'unité hospitalière de la prison de Dubrava et, à plusieurs reprises, a été envoyé pour traitement à KKUK à Pristina, ainsi qu'à l'hôpital régional de Pec.
Le Conseil pour la protection des droits de l'homme et des libertés a demandé plus tôt que les condamnés qui sont diagnostiqués atteints d'une maladie non endommagée et qui ont un nombre de jours ou de semaines soient renvoyés chez eux et ne meurent pas dans des prisons”, souligne le KMDLNI.
En ce qui concerne les cas de décès, de privation de liberté et de maladies incurables, le KMDLNj n'a pas tenu le Service pénitentiaire hospitalier responsable, ni le Service de réadaptation du Kosovo, mais s'adresse aux institutions qui manquent gravement d'humanité en ne permettant pas aux condamnés de mourir à domicile et près de leur famille.
Pendant les deux derniers décès de condamnés (en 30 jours), tous ont su que le décès était une question de jours ou d'heures. Pourquoi devraient-ils mourir en prison ? Faire des nouvelles et accuser le Département des prisons et du Service de correction du Kosovo? À un moment où la responsabilité est ailleurs”, KMDLNj souligne.












