Thaci: Aucun accord avec la Serbie sans les États-Unis

Le sommet de Berlin, auquel ont participé le chancelier Merkel et le président français Macron, est axé sur les relations entre le Kosovo et la Serbie. Mais pour le président du Kosovo, Hashim Thaci, il s'agira d'une réunion de routine, comme il le dit sur le microphone Top Channel, il n'y a ni négociations ni accords sans les États-Unis. M. Muhammad [...]
Le sommet de Berlin, auquel ont participé le chancelier Merkel et le président français Macron, est axé sur les relations entre le Kosovo et la Serbie. Mais pour le président du Kosovo, Hashim Thaci, il s'agira d'une réunion de routine, comme il le dit sur le microphone Top Channel, il n'y a ni négociations ni accords sans les États-Unis.
Muhammad Veliu: Monsieur le Président, quelles sont vos attentes sur ce Sam?
Hashim Thaci : Tout d'abord, j'apprécie l'engagement supplémentaire du Merkel, mais aussi du Président Macron, pour l'évolution dans les Balkans occidentaux, mais aussi pour la question du Kosovo. Concernant le Kosovo et la Serbie, la possibilité de parvenir à un accord entre les deux pays. Mais il a également souligné que je n'attends aucun miracle, ce sera une réunion de routine. Il n'y aura ni dialogue, ni négociations, ni accords. La négociation et l'accord ne sont conclus que lorsque les États-Unis sont présents et mènent le processus.
Muhammad Veliu: Venez-vous à ce Sam avec un accord avec le Premier ministre Haradinaj sur ce dont vous parlerez?
Hashim Thaci : Le Kosovo est un État indépendant et souverain, nous sommes chargés de respecter la Constitution et les lois, et tous les engagements que nous aurons en tant que pays souverains avec des positions très claires. Je défends la position de corriger les injustices que Presevo, Medvedja, Bujanovac, rejoignent le Kosovo.
Muhammad Veliu: Monsieur le Président, espérez-vous recevoir un certain soutien de la chancelière allemande et du président français en ce qui concerne la libéralisation des visas?
Hashim Thaci: Nous espérons et voulons croire que nous allons bénéficier d'un soutien à la libéralisation des visas, car c'est en fin de compte un respect du contrat avec les citoyens du Kosovo et ses institutions. Nous avons mis en œuvre tous les critères. Si cela ne se produit pas, ce sera une grande déception pour les citoyens du Kosovo. J'espère également que Merkel et Macron appuieront notre initiative visant à condamner le génocide serbe au Kosovo il y a 20 ans.












