Mustafa n'a rien vu de spectaculaire à Berlin: le problème du Kosovo La Serbie résolue avec l'UE, les États-Unis

Le chef du LDK Isa Mustafa dit que la réunion de Berlin a donné des résultats normaux. Il affirme que les déclarations du président selon lesquelles la libéralisation des visas et les tarifs du premier ministre seraient résolus à Berlin, étaient destinés à la consommation intérieure et étaient encore éteints sans retourner au Kosovo. “Sur ces questions est fixé dans [...] nominations
Le chef du LDK Isa Mustafa dit que la réunion de Berlin a donné des résultats normaux.
Il affirme que les déclarations du président selon lesquelles la libéralisation des visas et les tarifs du premier ministre seraient résolus à Berlin, étaient destinés à la consommation intérieure et étaient encore éteints sans retourner au Kosovo.
“Sur ces questions se trouve lors des réunions de ces deux pays médiateurs de l'UE (après les élections du PE) et avec un rôle puissant des États-Unis”, écrit Mustafa.
Voici son poste :
Du fait des attentes spectaculaires, le sommet de Berlin a produit des résultats normaux pour une telle composition. Il a envoyé des messages selon lesquels l'Europe a besoin d'un Balkans occidentaux qui ne génère pas des conflits et des crises, mais de la paix. Il n'a pas offert de mannequins et il n'a pas exclu les mannequins. Comme la Chance allemande, Merkel, ainsi que le président français Macron ont réitéré leurs positions familières sur l'accord Kosovo-Serbie.
On ne s'attend pas à ce que les présidents et les premiers ministres des autres pays des Balkans occidentaux se prononcent sur les questions relatives au Kosovo et à la Serbie lors d'une telle réunion. Ces questions sont décidées lors des réunions de ces deux pays à la médiation de l'UE (après les élections au PE) et avec un rôle fort des États-Unis.
Les déclarations du président Thaci selon lesquelles il y aura une solution au problème de la libéralisation des visas et à celui de la vallée de Presevo, ainsi qu'à celui du premier ministre Haradinaj pour les droits de douane et les frontières, étaient destinées à la consommation intérieure, et étaient encore éteintes sans qu'ils retournent au Kosovo. Elle s'éteignit comme l'unité de la délégation albanaise, qui rejoignit l'avion de Behxhet Pacolli jusqu'à Berlin, mais à Berlin quelqu'un s'adressa à Merkel et Macron et quelqu'un battit les mains du président de la Serbie.
Il est illusoire de s'attendre à un accord stable avec la Serbie, à moins qu'une voix commune des institutions du Kosovo, de l'opposition et de la position sur la question ne soit créée à l'avance. Une telle solution devrait être adoptée dès que possible au Kosovo.












