Le rebord de Rugova Kinkel en 1998 pour l'indépendance du Kosovo à Bonn

L'ancien ministre allemand des Affaires étrangères Klaus Kinkel, mort aujourd'hui à l'âge de 82 ans, avait pris une position ferme contre la brutalité du dictateur serbe Slobodan Milosevic au Kosovo, menaçant même l'intervention de l'OTAN. Mais le meilleur diplomate allemand en 1998 a préféré que le Kosovo n'en ait qu'un [...]
Selon les agences étrangères qui ont fait rapport sur la réunion de Rugova Kinkel en 1998, les deux parties avaient adopté des positions opposées.
Le dirigeant albanais du Kosovo, Ibrahim Rugova, n'a pas accepté à Bonn, avec les hauts responsables allemands, le statut futur de la province de “du sud de la Serbie”, les agences de presse ont rendu compte de la réunion du 25 juin 1995.
Il a rappelé que Rugova s'engage à assurer l'indépendance immédiate du Kosovo, tout en établissant la question du protectorat intercombats pour le Kosovo, mais a refusé les pourparlers avec le Président yougoslave Slobodan Milosevic.
Mais Kinkel avait clairement indiqué 21 ans auparavant que l'Allemagne ne soutenait pas l'indépendance du Kosovo, qui avait été violente en Serbie en 1999, lorsque Belgrade avait aboli l'autonomie.
Kinkel avait dit dans cette affaire que l'Allemagne appuyait les efforts visant à rétablir l'autonomie du Kosovo, mais avait réaffirmé que la crise devait être résolue par des moyens pacifiques, tout en demandant aux deux parties de s'asseoir à la table des négociations.
Kinkel avait soulevé la possibilité de réduire les relations diplomatiques avec Belgrade et d'utiliser la force de l'OTAN avec le mandat de l'ONU pour mettre fin à la violence dans la région.














