Les députés montrent s'ils veulent obtenir des élections anticipées

Les plus grands partis d'opposition considèrent les élections anticipées non seulement comme une option pour réaliser leurs ambitions de prendre le pouvoir, mais aussi pour accroître l'efficacité et la prise de décisions dans les institutions du Kosovo. Alors que la coalition au pouvoir actuelle, malgré les désaccords internes sur certaines questions, continue de travailler [...]
Alors que la coalition au pouvoir actuelle, en dépit de désaccords internes sur certaines questions, poursuit le travail, sans tenir compte des élections anticipées comme option.
Les deux appels d'offres politiques donnent leurs raisons de soutenir l'une ou l'autre option.
Pendant ce temps, les analystes politiques disent que l'absence de consensus sur le dialogue politique avec la Serbie en tant que conflits politiques dans le pays, comme le cas de la taxe douanière pour laquelle le spectre politique est divisé, qu'il soit suspendu ou non, pourrait conduire le pays vers les élections.
L'option électorale, pour le Parti démocratique du Kosovo, est considérée comme inutile et plus fuyant les processus politiques actuels.
Le député du Parti démocratique du Kosovo Zenun Pajaziti a déclaré à Radio Free Europe que tous ceux qui craignent d'assumer la responsabilité du sort du Kosovo, du dialogue et des processus d'intégration, qu'il s'agisse du pouvoir ou de l'opposition, cherchent refuge dans un nouveau processus électoral, qui, selon lui, est coûteux et ne peut apporter de clarté.
Pendant ce temps, le député de l'Alliance pour l'avenir du Kosovo, M. Blerim Kuci, parle de Radio Free Europe, affirme que le gouvernement actuel a fait et fait, comme il l'a dit, un travail extraordinaire. En plus d'être coûteux pour les élections, Kuci souligne, empêcherait ou arrêterait de nombreux projets en cours.
Les deux plus grands partis d'opposition au Kosovo, la Ligue démocratique du Kosovo et le Mouvement Vetevendosje, disent que le gouvernement actuel, dirigé par le Premier Ministre Ramush Haradinaj, ne respecte pas les promesses faites et que, selon eux, ce gouvernement n'a ni légitimité ni légitimité.
Les représentants de la Ligue démocratique du Kosovo ont déclaré qu'il n'y avait pas d'unité entre les dirigeants de l'État en termes de dialogue avec la Serbie et d'obstacles aux produits serbes.
Selon la LDK, le Kosovo est confronté à une mauvaise gouvernance et à un échec du plan d'intégration de l'euro.
Alors que la députée Arberia Nagavci du Mouvement Vetevendosje a dit à Radio Free Europe que la seule solution à la situation actuelle est des élections parlementaires anticipées.












